Top 50. Inter de Milan. 10/02

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de l’Inter de Milan en bien et en mal

 

 

10/   Giuseppe Bergomi

Le « Zio », une carrière vouée à son club de toujours avec 757 rencontres sous le maillot de l’Inter. Champion du monde à dix-huit ans, il ne prend pas la grosse tête, joueur sobre, efficace, jamais le geste de trop, une des mémoires du club lombard.

 

9/    Mario Corso

Joueur typé, Mario Corso était un attaquant, pur gaucher qui jouait sur son aile, chaussettes baissées, généreux, travailleur, rapide, vicieux, relayeur, passeur, buteur, tireur de coup de pied arrêté, il contribue largement à écrire la page la plus glorieuse du club milanais.

 

8/   Lennart Skoglund

Après-guerre, le football suédois produit une quinzaine de grands joueurs qui sillonne l’Europe, parmi eux, le joyau du groupe, Lennart « Nacka » Skoglund. Milieu, gaucher, créateur et dribbleur de la formation des titres de 53 et 54.  Skoglund possédait une faculté rarement vue même chez les plus grands joueurs, le fait de pouvoir contrôler ou faire un crochet à un adversaire sans regarder la balle, ça situe le joueur.

 

7/   Alessandro Altobelli

« Spillo » l’aiguille, surnom de ce joueur attaquant longiligne et ambidextre doté d’un des meilleurs jeux de tête du vieux continent. Altobelli brillait aussi par son attitude à faire marquer les autres, il était bien plus qu’un pur axial, élégant, technique, son double démarrage faisait merveille…

 

6/   Luis Suarez

La dynamo de la période Herrera. Défenseur, relayeur et créateur de l’Inter des sixties aux côtés de son coéquipier Mazzola. En provenance de Barcelone et auréolé d’un Ballon d’Or, L’Inter fait sauter la banque, Luis Suarez suit son mentor Herrera à l’Inter avec un maximum de réussite.

 

5/   Lothar Matthäus

Matthäus incarne à merveille les qualités et défauts du football germanique. Bon technicien, résistant, vaillant, discipliné, productif, mais taraudé par un manque de créativité, de risque, il est lauréat du Ballon d’Or, sous le maillot de l’Inter en 1990.

 

4/   Sandro Mazzola

Sandro Mazzola fils du grand Valentino décédé dans la catastrophe de Superga débute à l’Inter en 1961, lors d’un match rejoué à Turin face à la Juventus dans l’attribution du titre. Il devient l’autre dynamo de la formation d’Helenio Herrera. Mazzola était moins travailleur que Suarez, car il se servait de sa vitesse pour percer les défenses et marquer ou créer la panique dans les défenses adverses.

 

3/   Giuseppe Meazza

Première grande star du club lombard et du football italien. À ses débuts, Meazza côtoie des joueurs tels que Enrico Rivolta, Anibale Frossi et Hector Scarone, le jeune Meazza laisse parler sa classe naturelle. Champion du Monde à deux reprises, il remporte trois titres avec son cher Inter pour un ratio de 391/282. Malgré une infidélité au Milan et à la Juventus en fin de carrière, il prend l’équipe en main en 1946, puis les équipes de jeunes et devient éminence grise de l’Inter. Meazza imprègne de sa stature le club pour toujours.

 

2/   Javier Zanetti

Un moteur à la place du corps, infatigable travailleur, 858 rencontres disputées sous le maillot de l’Inter en 19 saisons et cumule 145 sélections avec l’équipe nationale d’Argentine. Zanetti demeure à ce jour, le joueur ayant disputé le plus grand nombre de rencontres sous la tunique de l’Inter. De désillusion en triomphe, Zanetti a participé à la totalité de l’ère Moratti fils.

 

admin

13 Comments

  1. J’attendais ton avis sur Matthaus. Ne préférais-tu pas un Andreas Moller ? Un peu plus créateur mais moins complet ? Il faudrait vraiment se pencher sur Lothar et de cette alchimie entre les grands clubs du nord de l’Italie et les joueurs allemands robustes et « disciplinés » à la Briegel… Faut vraiment creuser…

    Ah mais où est Boninsegna ? Attention ( je ne suis pas supporter de l’Inter) mais ça peut rendre furax cette absence pour certains fanatiques… Et puis c’était quelque chose entre nous…

    Zanetti le Maldini interiste : oui commentaire exact. Mais je ne le voyais pas si haut.

    Je me dois de faire l’avocat du diable : liste assez compréhensible mais qui peut faire grincer des dents :o)
    La doublette Meazza et Facchetti pouvaient se disputer le titre mais bon les listes ça a toujours été très dur à mettre en place.

  2. Je suis totalement chamboulé par tous les nouveaux commentaires sur le site mon cerveau bug un peu je vais donc coloniser cet article…

    Ruben Sosa était très populaire chez l’Establishment et les supporters. D’ailleurs si Carbo passe par là qu’il nous donne l’avis sur le joueur…
    Je crois comprendre la démarche d’Yves : vouloir décortiquer de manière anthropologique le caractère de l’Adn inter se basant plus sur le joueur « totem ». Mais je peux me tromper.

    Stankovic célébré car il a été l’un des rares transferts cohérents sur la durée ? Je ne peux que souscrire. Milito me semble un peu haut même si le bonhomme fait une excellente saison 2010. C’est étrange je n’ai rien observé de particulièrement génial chez lui…

    L’absence d’un Julio Cruz est paradoxale : joueur très décisif pour le club , pas vraiment plébiscité par l’establishment mais respecté , adulé par une partie des supporters. C’est un peu le Soljkaer de l’Inter…

    Beccalossi c’est violent : connais pas je viens de voir et ben mazette… était-il un peu trop libre pour le rigorisme « créateur » ( ironie) du nord ? Je perçois un trop plein d’humanité dans le bonhomme et puis le cocktail insouciance + talent peut se payer très cher chez eux….

    Bergomi ? Très costaud , un poil dans la limite parfois mais très volontaire…

    • Julio Cruz, je fais un top 100….
      Je n’ai jamais été emballé par Julio César, je le reconnais, dans un top 100, OK, mais….
      Joueur totem ? Oui et non, un peu de tout…
      Je n’ai rien contre Youri Djorkaeff, je le met dans un top 100, mais sans plus…

      • Djokaeff c’est le joueur par excellence du projet Moretti : décisif et parfois spectaculaire. Je taquine : c’est à cause de son but contre la Roma ? 🙂 C’était vraiment du délire ça les supporters sont à fond sur ça… désigné meilleur but de l’histoire de l’Inter par une Institution journalistique du nord de l’Italie…

        Sans oublier qu’il a longtemps été le joueur le mieux noté de la presse transalpine… Djorkaeff ( que j’aime bien) a la cote chez l’Establishment du football italien…

        • Le problème avec Djorkaeff comme avec d’autres joueurs est qu’ils étaient achetés pour amener le club au titre et à la victoire en Champions League….On connait la suite de l’histoire, des fulgurances, mais rien de costaud sur le long terme….
          Rien à redire sur son passage à l’ASM et au PSG et surtout chez les bleus, j’ai toujours considéré qu’il était le joueur le plus important de l’EDF…

    • Principito? Pour être honnête avec toi Cosmo, je n’ai rien suivi de son parcours en Europe, je sais qu’il a connu ses meilleurs saison à l’Inter, mais pas plus…

      Tout ce que je peut faire, c’est t’en parler sur ce que je sais de lui, à savoir sa période au pays et ses passages en Celeste, ou il nous régalait toujours…

      Sosa est un enfant de Casavalle, quartier situé juste en face de mon Piedras Blancas natal. Du temps ou mes parents s’y installére, début des années 80, Sosa commencait sa carriére avec Danubio. Il s’était fait repérer par ses performances dans un championnat qui avait encore (et pour plus trés longtemps) conservé une certaine forme de compétitivité sportive. Lors de son départ à Saragosse, Peñarol et Flamengo se le disputait farouchement. Les Espagnols avaient su le convaincre avec une grosse comission au noir si mes souvenirs sont bons, il ne s’en est d’ailleurs jamais caché, modéle d’honnêteté le bonhomme

      En Selection, il a toujours répondu présent, super joueur, caractére admirable, véritable brave type…
      Il fut appeler trés tôt par Omar Borras et devint vite indispensable à l’équipe. Jeune timide remplaçant au Mundial 86, s’affirmant et s’imposant petit à petit lors de la Copa America 87 jusqu’a la Copa 89, ou il marcha tout bonnement sur l’eau durant toute la compétition, alignant des prestations XXL (mention spéciale aux matchs face au Chili et à l’Argentine, ou il fait absolument tout aux hermanos…), on ne le verra malheureusement plus jamais à ce niveau la avec la Celeste par la suite..

      Il aura malheureusement fait parti de cette Celeste trés bizarre et un peu « bi-polaire » du milieu des 80’s-début 90’s, redoutable sur le continent, largué et diabolisé à l’International, quoi qu’en 90, il n’y avait pas grand chose à faire, la Belgique était beaucoup plus forte que nous…

  3. Boninsegna ? Tu as tout juste Cosmo, tu es le best, je me suis dit, je vais en mettre un de côté, comme ça, pour voir….

    Je ferais un rectificatif, attention je ne ferais pas ça avec le top 50 sur l’Atletico, car c’est balèze, peut-être sur Man United…

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