Top 50. Inter de Milan. 20/11

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de l’Inter de Milan en bien et en mal

 

 

20/   Evaristo Beccalossi

Six années sous le maillot de l’Inter à régaler les supporteurs de Meazza par ses arabesques. Gaucher, fin technicien, créateur, Evaristo Beccalossi fut souvent encensé et raillé par la presse transalpine du fait de son style.

 

19/   Ivano Bordon

La classe, il prend la place de Lido Vieri au début des années 70’s. Joueur élégant, gracieux, conçurent de Dino Zoff au sein de la squadra azzura, il impose son style durant une douzaine d’années, idole de San Siro, il contribue aux titres de 71 et 80 et laisse sa place au jeune Walter Zenga quelques années plus tard…

 

18/   Istvan Nyers 

Ce hongrois venu de France est la première grande vedette recrutée par l’Inter après la guerre. Nyers marque entre 1948 et 54 la bagatelle de 133 buts pour 188 parties. Après la conquête des titres de 53 et 54, il quitte le club qui refuse ses prétentions salariales…

 

17/   Jair

Onze années sous le maillot de l’Inter avec un intermède d’une saison à la Roma. Jair Da Costa joueur brésilien venu du club de Portuguesa devient rapidement une des pièces maîtresse de l’effectif d’Herrera ; Il marque le but de la finale de C1 en 65 face à Benfica.

 

16/ Roberto Boninsegna

Attaquant, rapide, puissant, un excellent jeu de tête, Boninsegna présente la particularité d’avoir été formé à l’Inter, mais c’est dans des clubs moins huppés qu’il commence sa carrière de joueur. International, il marque le but de l’Italie en finale de la Coupe du Monde à Mexico face au Brésil…

 

15/   Angelillo 

Antonio Valentín Angelillo, international argentin quitte Boca Junior pour l’Inter Milan en 57. C’est le premier gros transfert du président Massimo Moratti en tant que propriétaire du club. Angelillo arrive au mauvais moment, la grande équipe des années cinquante est en déclin, l’argentin est un peu seul au milieu d’une formation vieillissante, il est contrarié aussi par le système de jeu pratiqué en Italie. Angellilo réalise plus que des prouesses, mais celui qui était annoncé comme le nouveau Di Stefano – réputation en aucun cas usurpé – ne reste que quelques saisons à l’Inter.

 

14/  Diego Milito

C’est à un âge tardif que Diego Milito intègre un club qui vise la victoire finale en Champions League. A l’image de bien des joueurs de l’Inter période Moratti fils, Diego Milito à alterné le bon et le moins bon, mais il produit en 2010, une saison de toute beauté et emmène son club sous la plus haute marche du vieux continent.

 

13/   Walter Zenga

Alors que les deux équipes se positionnent sur le terrain, les deux capitaines et le corps arbitral échangent les amabilités d’usage, Walter Zenga portier de l’Inter et de la squadra azzura se dirige vers ses cages, il fixe la barre transversale et saute pour la toucher, la curva nord se dresse et s’égosille en hurlant Walter Zenga ! L’ex Boys salut la curva, un rituel qui dure une douzaine d’années…

 

12/  Benito Lorenzi

Le poison et l’acrobate. Benito Lorenzi débute à l’Inter en 1947 et anime durant onze saisons l’attaque des nerrazurri avec un ratio de 305 /138. Idole à jamais des supporteurs de l’Inter, Lorenzi était un attaquant spectaculaire, capable de tenter les gestes les plus fous, il est resté proche du club par la suite en encadrant les équipes de jeunes.

 

11/  Dejan Stankovic

Une des rares satisfactions du club milanais sur les vingt-cinq dernières saisons. Joueur à tout faire, de par son parcours et son dévouement ponctué par 326 rencontres disputées sous la tunique interiste, fait de Stankovic un joueur émérite de l’Inter.

 

 

 

admin

10 Comments

  1. Angelillo fut l’un des premiers joueurs sud-américain d’aprés guerre à traverser l’Atlantique à un âge si précoce, ce qui lui valut des volée de bois vert de la part de l’ensemble de la presse sportive Portégne de l’époque. Sa famille en a particuliérement souffert, et il ne revenait que trés rarement au pays, même aprés sa retraite sportive…

    « Rien à envier à Di Stefano » ? Oui, cas de beaucoup de joueurs de l’époque, mais toujours difficilement audible en Europe…

    • D’autres Di Stefano…et mieux?

      Oui, c’est inaudible en Europe… J’évoquais l’autre jour le blocage, disons psychologique, de tant de baby-boomers concernant le football-total (et tout son tralalas…) mais, concernant Di Stefano : je crois bien que c’est mon grand-père qui n’aurait pas daigné lâcher l’affaire :o), il ne jurait que par lui (sa connaissance du jeu était toutefois bien plus profonde ; possiblement parce que son époque avait été moins vérolée par l’entertaining??).

      J’approfondis toujours la moindre chose lue ici, quand j’en ai le temps……….et je n’avais pas souvenir qu’Angelillo finît, lui aussi, Oriundo…!

  2. Les frangins Milito, c’est quand même une sacrée histoire…

    L’un débute et termine sa carriére au Racing, l’autre a Independiente, ça partait déja bien…
    1ére confrontation entre les deux, ils en viennent aux mains dans les vestiaire, et également presque à chaque fois qu’ils se croisent sur un terrain ensuite, alors que ce sont deux véritable gentlemans dans le vie de tout les jours…

    Mon beau-pére a personnalisé son crucifix dans sa cuisine, il a remplacé la tête du Christ par une photo de Gabi, pour vous dire à quel point ce type est adoré chez les hinchas d’Independiente, et pareillement pour Diego chez ceux d’en face…

    • Les Milito en Jesus-Christ Superstar, peuchère : je donnerais cher pour boire un maté chez ton beau-père du coup… :o)

      Et puis c’est tellement latin, ça………………….. Faudrait chercher pas mal, longtemps même, pour trouver ce genre de trucs chez des nordiques…quoique moi sur Liège, bah : je dois pas chercher bien loin…mais Liège est plus latine qu’autre chose, une incongruité.

      Tout ça me fait penser à une question, Carbo : avez-vous, en Amérique latine, de ces grandes fables pour enfants genre foot-total/14/Barca/Sacchi/…… Tu vois le genre? Avez-vous de ces séduisantes et/ou paresseuses histoires à dormir debout par chez vous??

      • Non, rien de tel, sauf concernant le football européen tiens, ou bizarrement, les mêmes clichés et poncifs ressortent inlassablement: Sacchi, Cruyff, Michels…

        Je pense simplement que notre continent a été plus longuement préservé par la pensée sportive libéral que le votre, mais cela est malheureusement en train de changer, et de maniére plûtot brutal, cf les soudaines et brusques défiance de la nouvelle jeunesse « libre » (lool) afro-brésilienne à l’encontre du Rei que j’avais énoncé quelques mois plus tôt ici ou encore certain échanges entre jeune « branché » (re-lool) que j’ai pu avoir la « chance » d’entendre dans quelques transports en commun portégne il y’a quelque mois (en gros: « sans Messi, l’Albiceleste est foutue, on ne pourra pas s’en remettre, c’est notre meilleur joueur, gnagnagna…)

      • Non, pas vraiment. Les vagues de froid hivernale viennent de s’achever. Aujourd’hui, on était par exemple à 12° avec une petite pluie fine. Sinon, on tourne ces jours ci généralement entre 10 et 15. on a même droit parfois à un beau petit soleil, j’ai même pu me faire une petite randonnée assez sympathique sur le Cabo Polonio avant hier…

        Sinon, le petit train-train Portégne commence à s’installer: les matés du matin avec la Mama, la pêche avec le Patriarche et ses amis retraités un peu ronchon mais sympathique sur la Rambla, les parties de cartes et dominos avec les copains du quartier au café du coin le soir, je re-goûte à tout ses petits plaisirs simples mais tellement indispensable…

        Et oui, nous sommes actuellement en pleine fin d’Apertura, en ai profité pour me rendre au CdS samedi dernier. Penarol recevait le Defensor, on a lamentablement perdu,en laissant notre tete du groupe à nos adversaire du jour par la même occasion, mais ça m’a tout de même fait le plus grand bien de revoir certains anciens camarades de la Barra.

        Beaucoup d’entre nous se sont rangés depuis le temps, même les plus « punk » et rebel: ceux qui ne disait jamais non à un petit pugilat de temps en temps lorsque des brésiliens ou des paraguayens un peu taquin nous charriaient en déplacement. Entre ceux qui se sont mariés, casés, eut des enfants ou des boulots et des parcours tous plus divers les uns des autres… Mais une chose que le temps ne nous a pas pris: notre retour en enfance à chaque fois que l’on se retrouve pour supporter nos carboneros, quel incroyable sensation…

        La nouvelle génération est sublime également, elle me donne beaucoup d’espoirs pour le futur. Beaucoup de ferveur dans le stade, d’engagement social et caritatif en dehors, de Chavisme et de Mujicaismo dans les cervelles… Je suis assez optimiste. Ils sont en plus très bien encadrés, des purges stalinienne (ou Erdoganiste pour paraître plus contemporain, lol…) ont été menées à l’intérieur des associations de supporters ses dernières semaines, le taureau a été pris par les cornes, et le danger semble s’être éloigné pour l’instant, ouuuf…

  3. Ah : Boninsegna a fait son apparition (…qui diable as-tu zappé pour ce-faire??)

    De sacrés gardiens à l’Inter, ainsi donc…………. Un qui me revient, tiens : le grand-oncle du Gigi Buffon…

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