Top 50. Inter de Milan. 30/21

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de l’Inter de Milan en bien et en mal

 

30/   Giorgio Ghezzi

Si l’administration n’avait pas rebaptisé le stade de San Siro du nom de Meazza, elle lui aurait donné le nom de Giorgio Ghezzi. Légende des deux clubs milanais, c’est à l’Inter que le kamikaze commence avec huit années dans les cages, il remporte les deux titres de 53 et 54 et écrit sa légende avec des parades et des prestations répétées qui le font rentré au panthéon du football italien.

 

29/   Andreas Brehme

Arrivée dans les bagages de Matthaus, le besogneux latéral gauche de la mannschaft fait parler sa classe. Ambidextre et dotée d’une technique sur mesure, sa science du jeu fait merveille, il est  un élément indispensable de l’Inter de Trapattoni. 

 

28/   Nicola Berti

« Nicolino », idole des midinettes, joueur atypique, élégant, technique, mais capricieux, vicieux, agaçant. En provenance de la Fiorentina, il passe 10 saisons – 1988/1998-sous le maillot de l’Inter couplé à quelques blessures pour un total de 229 matches et 29 buts.

 

27/   Walter Samuel

Durant l’ère Moratti fils, l’Inter de Milan passe de statut de club de football à celui d’un aéroport. Avec Cordoba, Zanetti et Stankovic, Samuel réussit l’exploit de perdurer de longues années dans les rangs milanais. Joueur vaillant, il remporte plusieurs titres avec l’Inter.

 

26/   Bobo Vieri

123 buts pour 190 matches pour l’homme aux muscles de soie. Vieri ne possédait pas le flair qui fait la marque des grands avants-centres, c’était un joueur audacieux qui aimait tenter des choses, d’où parfois des buts venus d’ailleurs…

 

25/   Diego Simeone

Diego Simeone à peut jouer à l’Inter, mais son passage à laisser des traces.  Cholo anime le milieu de terrain de la squadra milanaise durant deux années, joueur de devoir, infatigable bagarreur. Simeone aimerait bien revenir à Appiano Gentile pour commencer une nouvelle histoire.

 

24/   Ivano Blason

Blason est un joueur oublié de nos jours à l’exception des supporteurs de l’Inter et des passionnés de l’histoire du jeu. Joueur sobre, efficace, une excellente vision du jeu, il intègre l’Inter en 1950 après avoir fait ses armes à la Triestina. Le nouvel entraineur du club Alfredo Foni décide de positionner Ivano Blason en libero. C’est une première en Italie. Blason malgré quelques blessures assure sa mission et l’Inter remporte les deux titres de 53 et 54.

 

23/   Aldo Serena 

Eternel joueur au visage d’adolescent. Serena est synonyme d’instabilité, mais c’est avec l’Inter qu’il trouve ses repères. Serena, attaquant international, relayeur, habile des deux pieds, muni d’un remarquable jeu de tête, anime l’attaque de l’Inter de Trapattoni durant quelques saisons.

 

22/   Samuel Eto’o

Autre guest-star engagé à prix d’or par Moratti fils. Eto’o n’est plus tout à fait à son niveau quand il arrive à l’Inter, mais José Mourinho le gère à la perfection, il en ressort deux bonnes saisons avec 53 buts inscrits pour 102 rencontres.

 

21/  Wesley Sneijder 

Sans un changement de règle concernant l’attribution du BO de 2010, Wesley Sneijder aurait remporter le trophée suite à sa saison stratosphérique avec l’Inter. Les saisons suivantes, Sneijder ne confirme pas ses excellentes dispositions à cause d’un effectif chamboulé et du départ de Mourinho. Il évolue un cran en dessous de son réel niveau puis met le cap sur la Turquie.

Yves Alvarez

23 Comments

  1. Sans surprise : je ne m’attendais vraiment pas à retrouver Berti dans cette liste :o)

    Brehme : sans doute le joueur qui me paraissait le plus indiscutable à chaque fois que je voyais la Mannschaft!

    Sneijder? Pour moi le dernier grand joueur à avoir évolué à l’Inter ; autant dire que le temps me paraît, pour eux, devenir un peu long…

    Sneijder, dès le tout, tout début de sa carrière : il n’y avait guère d’ambiguïté possible, les NL venaient avec lui de sortir un sacré patron ; souvenir comme si c’était hier de frappes incroyables à ses 18-19 ans, et puis cette activité, ce leadership…

    Quand je pense que d’aucuns ont osé présenter Davy Klaassen comme son successeur, lol… Mais bon, les NL ont régulièrement réussi à refourguer pas mal de joueurs moyens-moyens de la sorte à prix d’or ; vraiment des as en matière de com!

    • Bien d’accord avec toi et Yves sur Sneijder, sinon, une petite divergeance: en 2010, le seul et unique ballon d’Or aurait du être notre beau Diego (j’assume ma subjectivité…) !

      Mais oui, Sneijder était un fabuleux joueur, trés classieux et élégant.
      D’ailleurs, il me semble avoir été celui, avec Robben (qui ne m’inspire lui strictement rien…) et Van Bommel celui qui aura tenu à bout de bras et caché le véritable niveau (assez, voir trés faible) de son équipe durant bien des années…

      • C’étaient les arbres qui cachent la forêt, oui…

        Robben n’est pas ma tasse de thé non plus, et cependant : quelle efficacité…………

        Van Bommel? Un NL à l’ancienne…

        • Robben, malgrés cette redoutable efficacité, est tout de même un joueur incroyablement standardisé et stéréotypée, le plus fou avec lui, c’est que le seul geste qu’il maitrise vraiment fonctionne toujours autant…

          • Vitesse… Frappe de l’inter du gauche…………….. Et l’on tient là l’un des plus redoutables joueurs de ces 10 dernières années ; je ne sais trop quelle conclusion en tirer…

            • Il est assez rare que je sois catégorique, surtout en matière d’uchronies…mais en visionnant une vieille photo, un vieux de la vieille et moi étions dernièrement catégoriques : la Belgique pré-Waterschei (79-printemps 84, donc) n’aurait fait qu’une bouchée de notre « génération dorée » actuelle!

              Aussi, quand tu considères que ce trou générationnel NL a fait demi + finale de Coupe du Monde, soit à peine moins bien que leur incontestable grande génération de fin 60’s-70’s (certes contrariée par certaines popotes internes, et certes boostée par certaines pratiques hum-hum…et cependant, incontestablement : quelle densité de talents ils avaient alors)…………….???

              Je n’aime pas jouer les vieux combattants, suis pas si vieux d’ailleurs…mais difficile de contester qu’il y a eu un sacré nivellement par le bas…

              • Nous venons de poster le même comentaires à quelques secondes prés, et je crois que ce constat s’applique malheureusement dans le cadre universelle de la mondialisation globalisatrice sauvage du football…

  2. Je vais jouer au footix mais où est Paul Ince ? Il était populaire au club et puis un anglais en terre italienne c’est toujours un petit évènement…

    Perso mon côté ludique et peu rationnel me fait préférer ( du moins à voir jouer je ne parle pas de talent) un Van der Vaart à un Sneijder même si le bonhomme a eu une saison 2010 tonitruante…

    Je vous trouve durs avec Robben… D’accord ça peut paraitre stéréotypé mais c’est efficace…Tête de mule certes mais joueur assez inhumain dans son genre. Les esthètes crieront au blasphème mais le foot d’aujourd’hui on gomme les particularismes créatifs et on utilise au mieux sa partition… Du coup le commentateur impartial devient suspect…

    • Van Der Vaart avait une certaine classe aussi, mais je préferais tout de même Sneijder…

      Sur Robben, je peut comprendre tes arguments,mais j’ai bien peur qu’Alex ait raison: qu’est ce que notre sport est devenu pauvre en terme d’inspiration, de génie et de diversité…

      • VanderVaart était très fort…………..mais très tôt perdu en chemin, personnage assez hollywoodien…

        Inspiration, génie, diversité…………..et j’y ajouterais pauvre en caractère aussi!

      • Oui Alex a sans doute raison mais ne pas oublier une chose : le foot actuel c’est surtout du physique. Du coup c’est surtout au corps à corps ( j’espère être clair..) que se fait la différence plus que par le dribble. Disons pour être plus compréhensible qu’en réalité c’est la vitesse d’exécution qui compte et comme l’ami Robben arrive souvent de manière très rapide…

        Sneider pour le coup malgré quelques beaux buts ne m’a jamais vraiment impressionné je préfère encore Matthaus c’est dire… enfin mon avis… mais c’est un joueur très solide. De toutes manières les joueurs cités ont tous du talent.

        Van der Vaart et ses frappes de loin quel pied… c’est un peu réducteur et primitif mais j’aime bien ça quand c’est bien réalisé…

    • Et pourquoi pas, les goûts et les couleurs… Il en faut pour tout le monde :o)

      Tu causais de VanderVaart, et je crois avoir compris que tu as certain lien avec le foot italien…………… Qu’advint de John van’t Schip, lors de son passage à la Genoa???

      • Ah faut pas se fier aux apparences : je connais un peu l’Inter par pur hasard. Van’t Schip ? Absolument aucune idée !!! C’est toi qui devait suivre les néerlandais ( division internationale du travail) :0)

        D’ailleurs il n’y a pas Aron Winter tu vas sans doute t’énerver :o)

        • Du taylorisme, brrr : sans façon :o)

          Van ‘t Schip, c’est le plus bel ailier vu de mes yeux, live donc, à Ajax… Overmars était plus impressionnant…mais Van’t Schip était d’une veine plus souple et esthète, pur ailier mais qui aurait pu jouer en 10 à la rigueur.

          A la Genoa? Je n’en ai aucun souvenir…

          Winter? De sa génération et pour les NL : c’était mon préféré, oui. J’ai toutefois (très) peu de souvenirs, là aussi, de ses années italiennes…

  3. Entre flop, mi-figue mi-raisin, moyen – et moyen + et guest star fatiguées…

    Bibiano Zapirain, Gerry Hitchens, Ludo Coeck, Hansi Muller, Enzo Scifo, Roberto Carlos, Matthias Sammer, Paul Ince, Gabriel Batistuta, Mancini le brésilien, Ruben Sosa, Kily Gonzalez. Ivan Zamorano, Hernan Crespo, Juan Sebastian Veron, Pizarro, Laurent Blanc, Sebastien Frey, PatrickVieira, Maniche, Robbie Keane, Podolski, …

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