Top 50. Inter de Milan. 40/31

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de l’Inter de Milan en bien et en mal.

 

 

40/  Faas Wilkes  

Première vedette du football néerlandais à jouer à l’étranger. Faas Wilkes intègre l’Inter en 1949 et reste trois années pour 47 buts inscrits en 95 rencontres. Les dirigeants de l’Inter le trouvent trop âgé pour le prolonger, il file au Torino puis à Valence…

 

39/   Armando Picchi   

Libero de l’équipe issu du cerveau d’Helenio Herrera, un bon défenseur ayant le sens de la discipline et du placement qui lui permettait de compenser son manque de rapidité. Il participe à toutes les campagnes de la formation d’Herrera.

 

38/   Lindskog Bengt

Ce suédois milieu de terrain passé par l’Udinese arrive à l’Inter en 58. Il répond à l’attente de Moratti père et de son entraineur. Il inscrit 32 buts pour un total de 88 rencontres. Véritable dynamo aux côtés d’Angelilo de cet Inter en attente, le courant ne passe pas avec l’arrivée d’Herrera au club, il file à Lecco puis il retourne chez lui en Suède.

 

37/  Giulano Sarti

En provenance de Florence, Sarti est une des premières recrues du coach franco-argentin Helenio Herrera. Sarti  incarne une tradition qui sera brisée par Moratti fils, celle du goalkeeper inscrit dans la durée. Sarti participe à toute l’épopée de l’Inter des sixties, il se fait remarquer par son calme même dans les situations les plus périlleuses et par ses sorties aériennes. 

 

36/   Ramon Diaz

Une seule saison au cœur de la maison interiste, mais une saison de lumière. Le petit argentin multiplie les prestations de haut vol et contribue largement au succès de son équipe championne en 1989. Ernesto Pellegrini désireux de faire de l’image comme son voisin, ne garde pas le lutin argentin, et achète Jürgen Klinsmann, la saison suivante, l’Inter le paye cash !

 

 

35/   Hector Scarone

Hector Scarone vedette du football uruguayen passe quelques mois à Barcelone en 1926. Il revient en Europe en 1932 et signe une année à l’Inter puis à Palerme. En quelques rencontres, Scarone illumine le jeu de l’Inter, Meazza fut toujours reconnaissant à son sujet, « j’évoluais avec le meilleur joueur du monde ».

 

34/   Marco Materazzi

Défenseur rugueux et fort en gueule. Il restera à jamais ancré dans les mémoires pour l’épilogue de la finale de la Coupe du Monde 2006, bien qu’il fut  l’auteur du but transalpin. Joueur de devoir, il cumule plus de 300 rencontres sous le maillot interiste.

 

33/   Fulvio Collovati

Défenseur élégant, excellent tacleur, le beau Fulvio connait le meilleur au tout début de sa carrière, au Milan puis à l’Inter, il décline peu à peu avant la trentaine, reste de lui un joueur apprécier, professionnel, rarement décevant…  

 

32/   Gabriele Oriali

Stoppeur dans la grande tradition italienne. Oriali débute en équipe première à l’âge de 18 ans. Il devient un joueur incontournable du club durant treize années. Champion à deux reprises et vainqueur de la Coupe d’Italie, Oriali est celui qui avait marqué Cruyff lors de la finale de C1 de 1972 alors qu’il n’avait que 19 ans.

 

31/  Joaquim Peiro

En provenance de l’Atletico de Madrid, cet attaquant relayeur espagnol passe par le Torino puis rejoint l’Inter d’Herrera et devient un joueur important dans la formation milanaise. Peiro aime le soleil italien et bifurque vers la Roma ou il réalise quelques bonnes prestations en fin de carrière. Ou qu’il soit passé, Joaquim Peiro n’a jamais déçus, surtout pas à l’Inter.

 

admin

16 Comments

  1. Sarti, je l’ai récemment découvert en visionnant la final de C1 1967 face au Celtic, il y’avait été absolument MON-STRU-EUX ! Repoussant une dizainne (au bas mots) de tentative écossaise, sans lui, l’Inter prend une valise mémorable !

    J’en profite pour demander aux deux admirateurs de football britannique que sont Yves et Alex ce qu’ils pensent de l’oeuvre compléte d’un Jock Stein au Celtic, le metteriez-vous au niveau des Revie et Shankly ? Ce qu’il a sportivement accompli au Celtic, en dehors du côté symbolique (entraineur protestant couronné de succés au sein du plus grand club catho du Royaume…) reste de mon lointain point de vue assez admirable tout de même…

    • Stein? Je passe mon tour :o)

      Lindskog, je ne connaissais pas… Je crois que la Suède des années 40 et 50 peut avoir des regrets, car s’il y avait eu des Euros à l’époque, voire Mondiaux durant la guerre… Les résultats internationaux de la Suède à l’époque se passent en tout cas de commentaires ; statistiquement c’est du niveau de la Hongrie…et individuellement il semblerait effectivement qu’ils eussent alors et régulièrement de sacrés clients!

    • Stein ?
      Protéger du prez du Celtic, Robert Kelly, quoique agrémenter de quelques tensions, logique, Stein à profiter d’une séquence – années 60’s – pour mettre en place une équipe homogène et ça a marché.
      Le foot Écossais diverge de l’anglais, plus axé sur le jeu de passe, jeu à terre, résultat aucune remise en question, le foot écossais à tenu tant bien que mal, la libéralisation du marché la tuer.

      • J’y ajouterais certaine folie des grandeurs…laquelle rejoint cette absence de remise en question que tu évoques.

        A compter de la dérégulation de l’Eurofoot, ils ont cru pouvoir jouer la carte du chéquier, tirer de la sorte leur épingle du jeu……………. La grenouille et le bœuf… Erreur fatale! (les Belges ont mis 5-10 ans à comprendre…les NL 10 ans de plus… les Ecossais???)

        • Ok, merci à vous deux !

          Folie des grandeurs, tu parle de l’époque ou le Celtic et les Rangers s’offraient des joueurs courtisé par l’Europe entiére et avaient été deux des protagoniste dans la création de la Ligue des Champions ?

          • Bien sûr.

            En Belgique et dès l’Arrêt Bosman, on avait compris très vite que c’était mort, et qu’il n’y avait plus qu’à assainir pour sauver ce qui pouvait l’être…………… Ce doit être une des rares vertus de certain complexe belge, je présume : avoir conscience de sa petitesse, et savoir faire profil bas…

            Les NL se sont plus longuement mis dans le rouge, déterminés à rester arrimés aux bons wagons…et ne s’en sont pas encore tout-à-fait remis…

            Les Rangers, quant à eux, ont tout bonnement franchi la ligne rouge, politique brin spéculative…

        • En fait c’est simple, encore que ça reste du domaine plus que confidentiel…

          Les riches rentiers écossais sont a la base de l’idéologie libérale. Les businessmen écossais ont voulu appliquer leurs préceptes, manque de chance – c’était prévisible – ils ont tué le foot écossais, car incapable de la moindre remise en question au sujet de leur idéologie, mettre à nu le foot écossais est un travail de première importance, mais c’est une longue enquête…

  2. Bon, eh bien je m’apprêtais à vous balancer l’un de mes habituels pavé sur la fraterie Scarone et son importance symbolique premiére en Uruguay, mais mon Vieu vient à l’instant de m’appeler pour l’accompagner pêcher sur la Rambla, la marée sera à hauteur parfaite d’ici une demi-heure, j’essayerais donc de le poster dans les prochains jours… 🙂

    • Attendre la marée pour aller pécher sur la Rambla… J’hésite entre « qualité de vie » et « classe » pour qualifier ça :o)

      Scarone, tu en parles quand tu veux ; je n’en connais que quelques lignes dithyrambiques, moins encore d’images… C’est rageant de savoir si peu de tel manifeste monument mondial du jeu…et puisque je ne compte guère sur les Européens pour lui rendre justice…

      • Orf, tu sais, l’air marin et la pêche, quand tu grandis dans une ville maritime, c’est l’un bonheurs simple de la vie, pour moi en tout cas, c’est plus une nêcéssité qu’un gage de qualité de vie, Yves doit aussi connaître ça sans doute…

        Mon pére péche lui quasiment tout les jours, c’est plus fort que lui, il appelle deux-trois de ses amis septuagénaire, met des chaise, une glaciére remplie de biére et une radio dans le coffre et passe ses fins d’aprés midi à insulter Temer et Macri…

        Personnellement je préfère la pêche nocturne, plus particuliérement les phases ou la lune n’est pas trop voyante, mais cela reste compliqué de prédire une bonne partie de pêche en fonction de la lune…

        Il existe la théorie de Knight : en se fondant sur l’observation des effets des phases lunaires sur la vie des poissons et sur les résultats de nombreuses années de pêche, le grand pêcheur sportif John Alden Knight a établi de véritables tables de la théorie « solunaire » qui lui ont permis d’établir les jours et les heures les plus favorables ou les plus mauvais pour la pêche. Sans véritable fondement scientifique, cette table est très observée par de nombreux pêcheurs amateurs en Amérique du Sud…

        Pour l’avoir testé et essayé à de nombreuse reprise, c’est une vaste fumisterie…
        En tout cas, ça ne prend pas vraiment sur l’Atlantique, et sur aucune des deux rives en plus…

  3. 5 petite minutes encore, le patriache est parti taper la discute pour rameuter le voisin d’en face…

    Pour en revenir à l’Inter, malgrés le fait que Moratti me parait bien moins antipathique que Berlu ou les Agnelli, je garde malgrés tour toujours une certaine défiance envers cette famille, et continue de croire que leur implication dans l’assassinat d’Enrico Mattei n’est toujours pas tout à fait clarifié. Le début de tentative de vérité a d’ailleurs couté cher à Pasolini, mais bon je m’égare un peu du terrain la…

    Bonne soirée à tous 😉 !

    • Les Moratti auraient trempé dans la liquidation de Mattei ?
      Je me suis posé la question……
      Moratti père faisait partie de ses petits entrepreneurs italiens qui ont été sponsorisé par le département US, après-guerre…
      Le problème est que l’industrie pétrolière et gazière en Italie est loin d’être contrôlée par l’État. Le privé est omniprésent dans tous les secteurs d’activité qui touche à cette industrie.
      Il n’y aura jamais de jugement tout comme pour Pasolini et d’autres affaires, mais on sait à peu près l’essentiel, pour Mattei, la CIA a commandité son assassinat en utilisant des petits exécutants de la mafia….
      Après, c’est une certitude, beaucoup ont profité de la mort de Mattei qui avait bâti une société qui commençait à peser très lourd au point de faire de l’ombre aux monstres US…

  4. Ramon Diaz ,qui en plus d’avoir été un joueur sublime et un excellent technicien du temps de son 1er passage sur le banc de River, club qu’il a véritablement revigoré, grâce à l’imput de Francescoli et à la naissance de, la pour le coup, une véritable génération dorée-clin d’oeil à Alex- (Saviola, Crespo, Almeyda, Sorin, Gallardo et les deux petits artistes Aimar et Ortega) qu’il a su, et je crois que c’est la la plus grande preuve de son intelligence, les faire adhérer à ses principes en remettant au goût du jour la règle des 3G (ganar, gustar y golear) chère aux socios de River tout en gagnant tout ce qu’il était possible de gagner en AmSud, et le tout avec une classe et une élégance rarement vue sur un banc de touche: Mentalité toujours exemplaire, jamais un dérapage ou un mot de travers, gentillesse et reconnaissance extrême envers les supporters… Bref, l’un des plus brave et chic type que le football argentin ait engendré (et pourtant,Dieu sait qu’il y’en eu de nombreux par le passé…).

    Son court mandat à la tête de la séléction paraguayenne était également prometteur: belle Copa America au Chili, bon début de qualif pour le Mondial Russe malgrés l’un des plus faibles « réservoirs »-joueurs de l’histoire du pays…

    Dommage que l’APF soit encore gangrénné de néo-conservateur Leozien à sa tête, et en premiére ligne le tandem Napout-Harrison, bien aidé également par cette vieille pie ingrate de Chilavert, c’est bien simple: ils lui ont littéralement savonné la planche, lui ont mis des troncs d’arbres dans les roues.
    Dégouté, le bon Ramon s’en est allé palper l’oseille wahabite, et la pour le coup, je peut le comprendre…

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