Top 50. Tottenham Hotspur. 20/11

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de Tottenham Hotspur.

 

20/    Arthur Rowe

Arthur Rowe débute à Tottenham en 1929. Il joue durant une dizaine d’année sous le maillot des Spurs au poste de défenseur. Après la guerre, il entame une carrière d’entraineur, il coache les Spurs en 49, qu’il fait remonter en D1 et obtient le titre national en 51. Rowe instaure le push & run, ce qui accouche du style Tottenham durant plusieurs décennies. Avec Bill Nicholson, Arthur Rowe bien qu’il fut un joueur moyen demeure l’homme le plus important dans l’histoire du club.

 

19/   Jürgen Klinsmann

Après un séjour à Monaco, l’international allemand se refait la cerise sous le maillot de Tottenham. Il marque une vingtaine de buts lors de sa première saison. Élu meilleur joueur de la saison, il cède aux sirènes du Bayern et rentre en Allemagne. Trois ans plus tard, Klinsmann revient six mois à Tottenham ou il marque une dizaine de buts.

 

18/   Osvaldo Ardiles

Auréolé de son titre de champion du monde avec l’Argentine, Ossie débarque dans la capitale britannique avec son compatriote Villa, le transfert de l’année en Europe. Ardilles va alterner entre le bon et le moins bon. Il devient une coqueluche de WHL ou il joue une dizaine d’année, marqué par une infidélité d’un an au PSG.

 

17/   Ricardo Villa

Arrive tout comme Ardilles dans la capitale avec le statut de champion du Monde. Ricky s’adapte au jeu de Tottenham, il rayonne de par sa classe naturelle durant quelques saisons à WHL, il marque le but vainqueur en finale de la FA Cup-81 face à City.

16/    Martin Peters

Après neuf saisons au sein de West-Ham, Martin Peters champion du monde en 66 faits le court chemin qui mène à WHL. Il passe cinq saisons au Spurs ou il remporte encore des titres, il marque une cinquantaine de buts en pour deux cents rencontres. Bien que milieu de terrain, Peters avait un sens inné du but.

 

15/    Steve Archibald

Joueur au gabarit moyen, mais cet attaquant Écossais, vif, rapide, possédait une qualité toujours rechercher de nos jours, la faculté de jouer en déviation à la perfection, Archibald avait aussi le sens du but.

 

13/    Chris Waddle

Waddle ne reste que quatre saisons à WHL, mais il enchante le public par son style qui colle à la peau du club. Chris Waddle marque une quarantaine de buts sous le maillot des Spurs puis rejoint la France et l’Olympique de Marseille.

 

13/    Ted Dichburn

Un monument à WHL, vingt saisons dans les cages des Spurs. Il participe à la remontée du club en D1 et au titre en 51 sous le management d’Arthur Rowe. Pourvu de bon réflexe, excellent dans ses parades et le jeu aérien, il demeure une des plus grandes légendes du club.

 

12/   Robbie Keane

Une carte de 254/107 pour ce joueur irlandais. Attaquant, rapide, technique, Keane savait tout faire, jouer en déviation, perforer une défense, marquer en étant au corps à corps avec un défenseur et pourvu d’une excellente frappe aux dix-huit mètres adverse.

 

11/   Martin Chivers

Chivers quitte le club de Southampton en 68 et rejoint les Spurs. Il joue durant huit saisons et laisse une carte de 367/174. Grand, rapide, une excellente frappe de balle à l’entrée des dix-huit mètres, Chivers reste un des meilleurs buteurs de l’histoire du club.

 

 

admin

16 Comments

  1. Villa devant Ardiles va falloir expliciter… dans l’imagerie populaire Osvaldo c’est la coqueluche de Tottenham. Certes son rôle a été un peu moins médiatisé que son compatriote cependant il pourrait y avoir certaines incompréhensions.

        • Même s’il me laisse indifférent, je choisirais Messi aussi.

          Je ne partage à peu près rien des choix et justifications opérés dans ton second lien par contre, alignement de noms prestigieux mais, la belle affaire..!

          • Quant à Cruyff premier, bah : si ça leur chante, et pourvu que les supporters aient vraiment leur mot à dire, pourquoi pas après tout (rien d’ironique dans mon propos! :o) )? Chacun se fait plaisir comme il veut!

            Mais concernant, par exemple, son intronisation comme « membre d’honneur du club » (ou autre titre honorifique du genre), j’ai souvenir surtout que les règles du jeu n’avaient guère été respectées, et que ça avait l’air de rien pas mal jasé parmi les socios.

        • Ce n’est pas facile de faire un top 50 comme ça, certes, suffit de faire un ranking sur Santos et hop Pelé arrive devant, assez facile, Real-Di Stefano, il y a des clubs comme ça…

          C’est plus complexe avec d’autres clubs. Pour le Barca je mets Messi, même si le joueur ne me fait pas lever…….Hum, j’ai tendance à regarder des matches à la TV debout, en prenant des chips et en sirotant une boisson…

          Un ranking ne fait jamais l’unanimité, après faut laisser le coté fanboy et générationnel de côté, si j’agissais de cette manière, j’aurais mis Hoddle à la première place…

          • En parlant de Santos, je vien de me remater la final de Libertadores 62 (qu’elles étaient belles, les années 60 du foot…), et un truc qui m’a toujours turlupiné.. Certes, le talent hors normes et inégalé de Pelé fait oublier le reste de l’équipe, mais il était rondement entouré.. Rien que ses compére d’attaque, Coutinho et Mengàlvio (effondrement du jeu offensif de Santos à compter de son départ en 67 d’ailleurs…), Mamma Mia, c’était du lourd, du trés trés lourd…

            PS: moi aussi, je regardais les matchs debout avec des cacahuétes et de la grenadine jadis. Mais bon, j’ai la malchance d’avoir un métabolisme assez sensible, suffit d’une petite folie de la sorte pour que je prenne un peu de bidon. Et au bout d’un moment, j’en avais marre de faire du rab de corde à sauter à la boxe…
            La derniére fois que je me suis lever aprés une action de classe, ça devait être le but de Saul contre le Bayern il y’a un an ou deux…

              • Coutinho était techniquement très fort mais sa condition physique n’était pas toujours optimale (un peu comme Edu plus tard). Mengalvio, c’était vraiment le meneur de jeu old school associé à un défensif (Zito) dans un 4-2-4, super vision, passeur et un style très posé. Malheureusement des joueurs de ce genre ne peuvent plus exister à notre époque où tout va à 100 à l’heure, souvent au détriment de la technique. Un autre que j’aimais bien c’était Lima, pas forcément le plus doué mais travailleur, c’était le couteau suisse de l’équipe, il était aligné un peu partout même si c’était un milieu. Il avait été introduit en tant que playmaker dans la seleçao de 66 mais malheureusement ce n’était pas son role de prédilection (sans pour autant avoir été vraiment mauvais non plus)

  2. Archibald, je te crois sans la moindre hésitation, tu as plus de bagage et même de flamme historique pour Tottenham que moi! :o)…..mais je n’ai gardé aucun souvenir favorable de ce joueur (…suivi surtout quand il évoluait au Barca…où pourtant ses statistiques, au moins, semblent avoir été loin d’être négligeables??)

    Tel que tu le décris, c’était quel registre? Un pivot singulièrement mobile?

    • Bon sujet, je rajoute….

      Rowe s’est retiré, car il avait des ennuis de santé, malgré une convalescence, il avait pris conscience qu’il ne possédait plus 100% de ses capacités pour administré de A à Z un club tel que Tottenham, qq années plus tard, Nicholson qui était devenu son relais sur le terrain a pris la suite…

      Je n’aime pas ce terme de révolution, il s’agit d’innovation et Rowe qui fut certes un joueur moyen, n’en demeurait pas moins un passionné du jeu, très ouvert à ce qui se fait ailleurs…

      J’ai hésité à mettre Vic Buckingham dans la partie 01-50, il est juste après…

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