Top 50. Tottenham Hotspur. 30/21

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club de Tottenham Hotspur

 

30/  Tony Parks

Tony Parks débute en 81 à Tottenham en tant que doublure de Clemence. Le grand Ray se blesse avant la finale de la Coupe de l’Uefa en 84, Parkes prend le relais, il est étincelant face aux belges d’Anderlecht et fait la décision lors de la séance de tir aux buts.

 

29/  Teddy Sheringham

Attaquant émérite de la premier league. Sheringham passe cinq saisons à WHL. Il dispute plus de deux cents rencontres et claque une centaine de buts. Coéquipier hors norme, Sheringham fut toujours apprécié dans les clubs où il est passé.

 

28/   Bill Nicholson

C’est en 1938 que ce jeune joueur débarque à WHL en provenance du club de Northfleet United. Milieu de terrain de devoir, joueur à tout faire, il participe à la remontée des Spurs en première division et au titre de 1952. En 1955, Nicholson met fin à sa carrière de joueur, il reste au club puis en devient le manager général de 1958 à 1972 avec le succès connu de tous les fans des Spurs. Nicholson est bien plus qu’une légende à White Hart Lane…

 

27/   Alan Gilzean

Dix saisons sous le maillot des Spurs pour ce joueur écossais. Attaquant de soutien, Gilzean qui a remplacé Bobby Smith, devient le complément de Jimmy Greaves, puis de Martin Chivers.

 

26/   Nick Barmby

Joueur sublime, capable de n’importe quel geste, Nick Barmby débute à Tottenham ou il passe cinq saisons. Barmby bien que surdoué alterna le bon et le moins bon du des pics de méforme permanent.

 

25/   Jimmy Dimmock

Jimmy Dimmock débute en 1919 chez les Spurs. Il fait l’essentiel de sa carrière au poste d’attaquant. Dimmock laisse une carte de 438/112. Dimmock était un attaquant vif, rapide et adroit. Il aimait être audacieux dans ses gestes, une des premières grandes légendes de White Hart Lane.

 

24/   Chris Hughton

Défenseur élégant, joueur technique dans la tradition du club, trop vu sa position sur le terrain diront certains, mais Chris Hughton aligne quatre-cents matches disputés avec les Spurs durant ses treize années, un des symboles de la formation des eighties.

 

23/     Gary Mabbutt

Inamovible défenseur des Spurs durant seize années. Mabbutt aimait bien prêter main-forte à ses attaquants, international, il a marqué plus d’une quarantaine de buts et disputé plus de six-cents rencontres sous le maillot des Spurs.

 

22/   David Ginola

Arrivée en droite ligne de Newcastle, Ginola va alterner le bon et le moins bon sous le maillot des Spurs. Trop de fulgurance et un manque de continuité, mais le grand Gino décroche le titre de meilleur joueur de l’année en 1999, une sorte de revanche pour celui qui fut exclu des bleus.

 

21/   Steve Perryman

Pensionnaire des Spurs durant dix-sept années. Steve Perryman remporte à deux reprises la Coupe de l’Uefa, il totalise plus de 800 rencontres sous le maillot des Spurs. Milieu de terrain, il excellait dans des rencontres ou l’intensité physique prenait de l’ampleur.

admin

12 Comments

  1. Parks………………. Cet excellent double-affrontement de C3 1984, auquel Anderlecht (prodigieusement fourni…mais bien mal drivé par Van Himst) n’avait pourtant triplement rien à faire, je l’ai vu et revu quelques fois……………et l’impression de n’avoir jamais réalisé que c’était Parks dans le but, faut le faire…

    Barmby, parfois j’avais l’impression d’être le seul à avoir gardé souvenir de ce joueur, effectivement fantastique puis disparu des radars…merci!

    Je ne m’explique pas leurs déconvenues à gogo dans les années 1990, le capital-joueurs (surtout offensivement!) était si souvent à tomber par terre…

  2. La longévité de Sheringham, je viens de me rafraîchir la mémoire……………….c’est fou!

    L’autre truc qui me vient spontanément à l’esprit, en revoyant sa bobine : que de bons attaquants l’Angleterre produisait alors, trop nombreux que pour être tous cités…………….. 80’s, 90’s : moitié des équipes anglaises possédaient son voire ses tueur(s) endogène(s) devant!

    Alors qu’aujourd’hui, et à part Kane??

    • Barmby, Sheringham, Ginola, Mabbutt…….. Ca me rappelle aussi un weekend sur deux, jadis, quand je retrouvais systématiquement des potes d’études ou du boulot dans un club/pub de supporters de Tottenham, à la frontière entre Liège et Maastricht… On se disait à chaque fois « cette année sera la bonne », et puis, pshiiiiiiiitttt……………

      Pas faute d’avoir singulièrement suivi ce club, donc. Ni d’avoir beaucoup lu à son sujet. Et cependant plein de trucs que je ne m’explique pas :

      – ces périodes chroniques de disette (c’est certes typique du foot anglais vintage, mais?)…
      – cette culture assez singulière, précoce, d’un jeu disons continental (je connais certes, sans pouvoir en juger, l’histoire entendue des racines du push and run – Rowe, Nicholson… – , mais…?)…
      – ce caractère de club de coupes…

      Quelqu’un a un avis??

      • Pas de théorie particulière. On parle beaucoup de jeu continental de Tottenham pour une certaine période mais subjectivement je pense que c’est l’un des clubs qui fait le plus « anglais » ( actuellement sans doute un peu moins antérieurement)… Des jeunes joueurs , un projet cohérent , une tactique paradoxalement très primitive ( dans le bon sens du terme à l’anglaise) sans artifice , un jeu simple , une colonne britannique même si Walker vient de partir.

        Difficile d’analyser ces clubs là de loin. Bon je tente ma chance : excès de pragmatisme et de mélancolie , mélange de volonté de gagner mais surtout désir de faire aimer son équipe quoi qu’il arrive à ses supporters ? Pendant les périodes de disette c’était quand même très très festif chez eux… Ils vont sans doute redevenir exigeants mais je pense que leur esprit est le bon… le contraste est saisissant avec les autres clubs oligarques et leurs suiveurs pourris gâtés…

      • On ne peut pas analyser le foot anglais comme le reste….

        Il y a une quinzaine de clubs voir bien plus qui sont en capacité de pouvoir gagner le titre voir la C1 un jour, point de hiérarchie réelle et donc ça produit une diversité importante en matière de culture-jeu.
        Ça change tout, même si sur ses quinze dernières années, certains ont tenté d’installer un big4 avec les mêmes clubs, j’ai toujours dit – débat avec des footix – que c’était contre-productif, que la nature allait reprendre ses droits, c’est ce qui est arrivé….

        • Tottenham c’est une belle bouffée d’air frais en tout cas… On a eu Leicester ( même si ça peut paraitre un peu particulier si on veut vraiment investiguer..) mais on ne va pas trop jouer aux difficiles… Par contre ils vont changer de stade fausse note…

          Sinon le feuilleton Neymar là… encore une fois la tristesse des réseaux sociaux… un mec qui ne suit pas le sport pro va se dire que c’est un environnement de cassos…

  3. C’est peut-être la volonté d’être trop « clinquant » qui a tué Tottenham. Quand on observe leurs équipes sur quelques saisons c’est rarement mauvais et souvent plus que correct mais très déséquilibré. Du Bale du Klinsmann du Modric du Van der vaart du Sheringham…

    D’ailleurs ce dernier était très intéressant pour le championnat anglais.
    Après il y a une multitude de joueurs en jokers à partir de la 50e place ( ou même avant c’est selon ses choix) les Defoe ou autres Keane

    ( je viens à l’instant de voir le commentaire d’alex en rafraichissant la page et bien…) :0)

  4. C’est un top 50, ce qui élimine de facto, beaucoup de joueur qui plafonne entre la 40 et les 100 places….
    Modric ne figure pas dans le classement il n’a jamais flambé et à mis un bordel dans le club ……Même quand il été élu meilleur joueur de l’année du club, une histoire pour appâté un acheteur, le Real en l’occurrence….

    • Je pense que si Klinsmann n’est pas cité ( je crois que Yves n’en est pas fan) ça va gueuler dans certaines chaumières… Il a fait du bien au club et dans un championnat alors très moribond… Mais la démarche est la plus crédible : l’accumulation de grands noms pour faire du chiffre n’est pas la solution.

      D’ailleurs ce serait intéressant de comparer ton top du Barça à celui d’un magazine populaire… :0)

      D’ailleurs HS j’en profite pour dire un truc : les anglais ont gardé un certain fanatisme quand ils supportent leurs équipes. Il y a certes quelques consommateurs mais globalement ils respectent toujours les plus méritants et pas forcément les plus doués. En France on a tendance à être très exigeant en comparaison…Je parlais de Crooks la dernière fois bah il y a un joueur de ce genre qui joue dans un club anglais londonien en ce moment et il y est extrêmement populaire car il donne à chaque fois tout ( il a une technique disons très élémentaire mais qui paradoxalement balance certains dribbles assez rocambolesques et efficaces…)

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