Top 50. Valencia CF. 15/02

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club du Valencia CF.

 

 

15/ Manuel Badenes

Formé au club de Castellon, Badenes signe pour le Barca en 1948, il est rapidement prêter à Saragosse puis transférer au Valencia. Attaquant rapide, il inscrit une centaine de buts en autant de matches disputés.

 

14/ Pablo Aimar

Meneur de jeu du club de River plate, Pablo Aimar rejoint Valence en 2001. Il reste cinq années où il produit le meilleur de lui-même malgré quelques blessures récurrentes. Le club le transfère pour la somme de 12 millions à Saragosse.

 

13/ Rubén Baraja

Rubén Baraja est formé au Real Valladolid puis transféré à l’Atletico ou il joue peu. Repris par le Valencia en 2000, il devient le poumon de la formation valencianista durant une dizaine d’années.

 

12/ Quique

Quique Sanchez Flores débute sous de mauvais jours, le club est en difficulté, le Che descend en deuxième division, Quique prend les rênes de l’équipe et ramène le club en D1. Il est en première ligne dans la longue convalescence du club durant les années 90’s. Excellent latéral droit, il coache le club durant les années deux mille.

 

11/ Mijatovic

Joueur monténégrin arrivé en droite ligne du club du Partizan Belgrade, Pedrag Mijatovic régale par ses ouvertures, ses remontés balle au pied et ses buts. Il claque une soixantaine de buts en trois saisons puis est cédé au Real Madrid à prix d’or.

 

10/ Claudio Lopez

Claudio López, cet attaquant argentin fait ses débuts au club d’Estudiantes, il passe par le Racing puis rejoint l’Europe et Valence. Le « pou » devient l’attaquant numéro du club durant quatre saisons, il inscrit soixante-dix buts.

 

9/ David Silva

Formé au club, David Silva débute en 2004 à Mestalla. Il reste six années à animer le milieu de terrain et l’attaque avec son pied gauche. Silva est cédé en 2010 à Manchester City suite aux problèmes du club.

 

8/ Santiago Cañizares

Guardameta formé au Real Madrid qui ne le garde pas, Cañizares passe par Elche, Mérida et Vigo puis rejoint Valence en 1998. Il devient le gardien inamovible du club durant une dizaine d’années en totalisant plus de quatre-cents rencontres, idole de Mestalla.

 

7/ Pep Claramunt

José Claramunt Torres, formé au club, il démarre sa carrière en 1966, il joue durant douze saisons au poste de milieu de terrain. Idole de Mestalla et joueur clé des années 60’s et 70’s.

 

6/ Gaizka Mendieta

Formé à club de Castellon, Mendieta incorpore le club en 1992 et joue une dizaine d’années à Mestalla. Milieu de terrain, technique, talentueux, il est transféré en 2001 à la Lazio de Rome pour pallier les problèmes économiques du club.

 

5/ Waldo

Waldo Machado da Silva quitte le Brésil et son club de Fluminense après avoir inscrit plus de 300 buts. Barré en sélection, il arrive à Valence en 1961 et joue durant neuf années à Mestalla où il étale sa classe personnelle. Il est le deuxième meilleur marqueur de l’histoire du club.

 

4/ Antonio Puchades

Antonio Puchades formé au club débute en première division en 1946. Il joue au poste de demi-défensif, il fait la liaison entre la défense et l’attaque. Joueur intelligent, il préfigure de par sa main sur le jeu à créer le futur du football espagnol, à savoir jouer avec deux numéro huit. Un joueur clé dans l’histoire du club et aussi dans l’histoire du football espagnol.

 

3/ David Villa

Formé par le Sporting Gijón, Villa file à la Real Saragosse. Valence le récupère deux années plus tard. « El guaje » devient l’atout numéro un de l’attaque du club. Il marque plus de cent-trente buts pour le Valencia et devient champion du monde avec la Roja.

 

2/ Edmundo Suarez

Le plus grand buteur de l’histoire du club. D’origine basque, il joue en amateur quand il signe pour l’Athletic Bilbao en 1936, mais son contrat n’est pas validé. En 1939, le conflit civil terminé, Valence saute sur lui, il devient l’attaquant numéro un de l’équipe durant une douzaine d’années et gagne trois Liga.  Il remporte a deux reprises le « Pichichi », le trophée du meilleur buteur de la saison en Espagne.

 

 

 

admin

17 Comments

  1. Ouh la, la on rentre dans le vif du sujet, que du beau monde…

    Mata, Silva, Cazorla, Yves Alvarez… Les asturiens auraient-ils une attirance particuliére pour la Comunidad Valenciana ? :p

  2. J’aimais beaucoup Pablo Aimar, super joueur, il fut fantastique dés ses débuts tout jeune à River, avec sa tête d’ado pré-pubére et sa finesse typiquement cordobés. Claudio Lopez égalemment, dans un autre style et registre, sacré joueur également…

    Par contre, qu’est t’il arrivée à Ariel Ortega à Valence !?! Je le tenais pour le plus doué de toute cette formidable génération gallina cru 96 (ça fait mal à dire, mais il était même souvent meilleur qu’un Francescoli, certe vieillisant.. ), quel joueur, quel classe, je le voyais vraiment comme le digne héritier de Diego en séléction… Pour moi, c’était écrit dans ma tête, le jour ou Valence déboursa une fortune pour l’acquérir: ce type la allait mettre le Monde entier d’accord, quel gâchis…

    Allez, un peu de nostalgie :
    https://youtu.be/wcNww5jZeic

    • A mon sens, toute cette génération d’Argentins (Aimar, Gallardo, Lopez, Ayala, Riquelme, Ortega, Veron etc), il leur a manqué le mental pour atteindre le niveau d’au dessus, du moins en sélection. Peut être qu’il leur a manqué un peu de réussite aussi.
      C’est mon point de vue de quelqu’un qui voit ça de loin, je connais pas non plus les querelles de pouvoir intestines au sein de l’Albiceleste et tout ce qui gangrène cette sélection depuis des années qui semblent avoir rendu la camiseta très très lourde à porter depuis des années (indépendamment du niveau des joueurs).
      Quel gâchis, j’ai vu des effectifs bien moins doués faire mieux qu’eux dans les compétitions auxquelles ils ont pris part. Bref, une génération perdue.

      • Tu vise juste ami rennais, pas mal de tension en Albiceleste depuis le milieu des années 90 qui fit du maillot national un véritable cadeau empoisonné pour toute cette (excellente) génération. On ne le dit pas souvent, mais la guéguerre entre le patriarche aristocrate Davicce d’une part et le jeune nouveau riche bourgeois Macri de l’autre créa une véritable fracture au sein des instances de l’AFA, le tout supervisé (piloté ?) en haut lieu par Julio Grondona, et qui précipita d’ailleurs le départ de Davicce de River. C’est con, Davicce était autrement plus compétent, cohérent, intelligeant et avait une vision pour le foot argentin autrement plus prometteuse que celle de Macri…

    • Inhibé et trop de pression…….On l’oublie trop souvent, mais beaucoup de joueurs argentins aiment bien la pression, les supps et le reste……Et d’autre n’aime pas, incapable de supporté la moindre attente venant d’un public très démonstratif, ce n’est pas rien que pour l’argent qu’ils filent en Europe, question de caractère…

      • Merci pour vos éclaircissements 🙂
        Davicce, je ne connaissais pas. Macri aura fait beaucoup de mal au foot argentin finalement et il aura bien instrumentalisé Boca pour en être là où il est aujourd’hui…

        • En fait, je me rend compte que mon premier post était assez vague.

          Lorsque j’évoquais les nuisances que les tensions Davicce/Macri eurent sur cette génération de joueurs en séléction, je parlais bien évidemment du clanisme Boca/River qui tua littéralement l’Albiceleste entre 94 et 2006.

          En 94, Grondona intronisa Passarella en tant que séléctionneur, grace au redoutable et efficace lobbying de Davicce, qui voulait donner sa chance à Ramon Diaz à River.
          C’est également grace au soutien de Davicce que Passarella fut maintenu contre vents et marées malgrés les trés moyennes Copa America 95 et 97.
          Grace à ce maintien et cette confiance, le logiciel jeu et les choix de joueurs de l’Albiceleste etait trés marqué River en 98.

          Probléme, Macri, tout juste introniser à la présidence de Boca ne l’entendait pas vraiment de cette oreille. Et profita pleinement de l’élimination prématuré de l’équipe face aux hollandais pour convaincre Grondona de licencier Passarella.

          Macri avait murmura le nom d’Osvaldo Potente pour le remplacer. Davicce voulait le maintient de Passarella. Grondona trancha en nommant Marcelo Bielsa. Balle au centre. Sauf que Bielsa ne réussit jamais à trancher et a asseoir une véritable autorité en se mettant au dessus de la mêlée, en atteste la non convocation de Riquelme en 2002, alors qu’il sortait de sa meilleur saison sur le plan sportif..

          Bref, clanisme des plus malsains qui fit perdre à l’Argentine l’une de ses plus belles génération de joueurs, c’est dommage pour eux, il y’avait moyen de faire quelque chose en 98 et 2002…

          A noter aussi que Davicce était un ami intime de Damiani, qui intronisa lui-même Passarella à la tête de la Celeste en 2000. Taulée général à l’époque au pays car 1er séléctionneur étranger de l’histoire, et… Argentin en plus ! Je vous laisse imaginer un peu…(un séléctioneur qui ne chante pas l’hymne national= hérésie en Uruguay…)

          • En tant qu’éternel amoureux de l’Albiceleste, je crois que les CDM 2002 et 2006 sont mes plus grands regrets, pour des raisons différentes (raté bcp plus global en Asie alors qu’en Allemagne, ça a tenu à très peu de choses, notamment à la gestion de Pekerman face à la Mannschaft) : l’Argentine avait clairement les joueurs et le potentiel pour être championne du monde ces deux années-là… 🙁

  3. Très joli top !
    Mario Kempes est pour moi aussi le n°1 incontestable, en revanche j’aurais sans doute mis Mendieta sur le podium, en inversant par ex sa place avec celle de David Villa (que j’aime bcp également mais que je trouve moins marquant que Gaizka dans l’histoire du club ché).
    Idem pour « El Piojo » Lopez et Jocelyn Angloma, un poil trop bas selon moi, mais je ne suis pas objectif avec ces deux joueurs que j’adore.
    Dernière remarque : je me demande si Rainer Bonhof n’aurait pas mérité un petit accessit en fin de classement : ses meilleures années furent sans aucun doute à Gladbach mais c’était quand même un joueur important du milieu valencian à la fin des 70’s.
    Après, ce genre de top est de toute façon éminemment subjectif et il y aurait autant de classements différents que d’auteurs potentiels… 😉

    • Bonhof ?

      L’homme a eu du mal à s’adapter au soleil espagnol et loin d’être exceptionnel, éloigné de son niveau de Mglabach…..son retour en Allemagne – Cologne – est marqué par de multiples pépins physiques…

      Je le mets au même niveau que Netzer et Simonsen à Mglabach, les trois ex-æquo à la première place.

      • Ok je te fais confiance là-dessus. Je portais encore des couches au moment de la victoire de Valencia en C2…^^ Du coup, je me base plus sur des articles et images en différé que sur des souvenirs réels, ce qui bien sûr n’est pas idéal.

  4. Sinon petit HS mais je me posais une question : y a-t-il des règles particulières pour publier un article ici ?
    Je me serais bien lancé sur un top club sudam (au risque de m’attirer les foudres de Santiago mais je suis prêt à prendre le risque lol) ou alors un top Roma ou Fiorentina.
    Pour la Viola, ça ferait une jolie collection de beaux joueurs : Batistuta, Antognoni, Julinho, Baggio, Hamrin, Rui Costa, Montuori, De Sisti, Graziani, Bertoni, Passarella, Amarildo, Edmundo, Petrone, Chiesa, Di Livio, Cervato, Albertosi, Toldo, Mijatovic, Milan, Dunga, Gilardino, Mutu, Cois, etc…

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