Top 50. Valencia CF. 30/16

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du club du Valencia CF.

 

 

30/ Faas Wilkes

La grande vedette du football néerlandais après un détour en Italie pose son sac à Valence. Il régale Mestalla avec sa technique et sa justesse de ton dans le jeu durant trois saisons.

 

29/  Roberto Ayala

Après avoir débuté au club de Ferro, Roberto Fabián Ayala passe par River Plate puis rejoint l’Italie et le Napoli puis le Milan, mais c’est à Valence qu’il s’épanouit. Ayala au poste de défenseur axial, reste sept saisons à Mestalla.

 

28/  Angulo

Formé au club du Sporting Gijon, Miguel Ángel Angulo Valderrey attaquant de soutien et milieu de terrain rejoint le Valencia en 1996. Il produit une carte de 434/ 67 en treize saisons, une idole à Mestalla.

 

27/ Riccardo Arias

Défenseur axial et joueur inamovible du club Che durant seize années avec plus de cinq cents rencontres disputées à son compteur entre 1976 et 1992. Incontournable et idole de Mestalla.

 

26/ Vicente

Vicente Rodríguez Guillén, attaquant et gaucher. Vicente joueur de couloir intègre le Valencia en 2000, il participe au succès du club en animant le front de l’attaque. Il quitte temporairement le club en 2011 pour Brighton et l’Angleterre. Il est depuis devenu membre du staff technique du club.

 

25/ Fernando

Fernando Gómez Colomer, infatigable, généreux, valeureux, milieu de terrain durant une quinzaine d’années avec plus de 553 rencontres, il est le joueur ayant disputés le plus de rencontres pour le Valencia à ce jour.

24/ Albelda

Plus de 400 matches disputés sous le maillot de valence pour Davis Albeda,  demi défensif et champion d’Espagne à deux reprises avec le Che.

 

23/ Fernando Morena  

Uruguyen en provenance du Penarol, Morena est choisi pour remplacer Kempes retourné en Argentine. Morena claque une vingtaine de buts, il est associé à Kempes de retour d’Argentine, les difficultés économiques rencontrées par le club disloque l’association.

 

22/ Lubo Penev

Issue de la génération Stoichkov, Lubo Penev arrive en provenance du CSKA Sofia dans le club du Levante. Il participe à la reconstruction du club et claque quatre-vingts buts en six saisons.

 

21/ Juan Mata

Parcours étrange. Produit de la Real Oviedo et du Real Madrid, Juan Mata bifurque vers Valence ou il devient professionnel. Il explose durant ses quatre saisons passées à Mestalla. Il est cédé à Manchester United suite aux problèmes rencontrés par le club.

 

20/ Jocelyn Angloma

Après quelques saisons en Italie mi-figue mi-raisin qui faisait suite à son départ de l’OM, Angloma retrouve son statut de meilleur latéral droit tricolore des années 90’s. Il participe activement au succès du club durant le début des années deux mille.

 

19/ Vicente Guillot

Formé au club, cet attaquant de soutien évolue à Mestalla durant une dizaine d’années, de 1961 à 1970. Il a inscrit une cinquantaine de buts. Guillot fut un joueur clé dans le Valencia des années soixante.

 

18/ Killy

Cristian Alberto González, argentin et gaucher. Il contribue ardemment au succès du club lors des années 2000. Joueur incisif, milieu gauche, Kily joue durant quatre saisons à Mestalla, ou il a laissé un bon souvenir.

 

17/ Amedeo Carboni 

Après une dizaine de saisons dans le Calcio, ce latéral gauche transalpin débarque à Valence. Carboni fait son trou à Mestalla et devient un chouchou du public. Il joue jusqu’à l’âge de quarante ans et occupe durant un laps de temps, le poste de directeur sportif du Che.

 

16/ Mauricio Pellegrino

Défenseur venu du club argentin de Velez Sarsfield, il passe par le FC Barcelone  puis rejoint Valence en 1999. Mauricio Pellegrino devient la clé de voute de la défense du Valencia, un joueur essentiel du club durant six années.

 

admin

16 Comments

  1. Angloma un peu loin… Pour avoir connu un valencien qui connait bien son club c’est une véritable idole… Top 10 minimum… ( Connais pas bien le club mais ça pourrait énerver certains…)

    Mista souvent moqué bizarrement…

  2. Aaaah El Nando Morena…..

    Sacrée sacrée striker. Une intelligeance rare sur un terrain, un gentleman en dehors. 7 fois meilleur buteur du championnat en Uruguay, 3 fois en Libertadores, le tout entrecoupé de ses aventures européenes. Pour les supps de Peñarol de l’époque, c’était clair et évident: grâce à Morena, la transition et la succession avec Alberto Spencer fut une franche réussite !

    Je ne sais pas vraiment ce qu’a donner ses passage en Espagne d’ailleurs…

    En séléction par contre, mauvais timing pour lui, en 74, il était tout jeune, et passa à côté de la compétition, comme toute l’équipe d’ailleurs. Il dut attendre la Copa America 83 pour jouer un véritable rôle de leader avec la Celeste. Malgrés le fait qu’il répondait toujours présent, et ce face aux plus gros du continent, lors de chaque campagnes de qualifs…

    Et en plus, c’est lui qui inaugura les filets du Campeon del Siglo, LÉGENDE !!! :
    https://youtu.be/C3qwcgxL8F8

    • Hello!
      Morena, il me semble que son passage à Valence fut mi-figue mi-raisin non?
      Il a planté sa ration de buts mais son entente dans le jeu avec Kempes ne semblait pas au top, ils se marchaient un peu sur les pieds (enfin, de ce que les journalistes en disaient hein). Yves doit en savoir plus que moi là dessus.
      Du peu que j’ai vu de lui, il me semblait être un pur 9 qui n’était pas forcément un mec qui participe au jeu mais qui est là pour finir, et donc qui a besoin d’être alimenté comme il faut.
      Concernant la Copa 83 il me semble aussi qu’il se fait découper pendant la compétition et ne la termine pas. Le format de la compèt’ était un peu bizarre d’ailleurs…

      • Morena était effectivement un 9 qui participait peu au jeu de ses différentes équipes, mais qui se révelait redoutable à chaque fois qu’un bon ballon trainait dans une surface, redoutable renard. Ça ne m’étonne pas qu’il n’ait pas réussi à s’entendre avec Kempes…

        Concernant la Copa83, il fut effectivement excellent avant d’être fracassé par cette brute épaisse de Valenzuela, deja coutumier du fait en Libertadores, lors du 3éme match face au Chili. Copa particuliére oui, pas de pays organisateur désigné et s’étalant sur plusieurs mois. Plusieurs écuries européene s’étant montré rétissante à lacher certains joueurs à partir des demi-final, contexte particulier…

    • Entente pas évidente entre deux numéros neuf….
      En fait, Kempes est revenu à Valence, car River n’avait plus d’argent, et Valence à commencer à sombrer dans une crise économique et sportive d’où le départ de Morena…

    • Je regrette un peu d’avoir manqué ce top Valencia (club que j’affectionne particulièrement, notamment pour l’ère Cuper) mais j’en profite pour poster ce petit portrait que j’avais écrit sur Fernando Morena. Si vous y voyez un quelconque contresens, n’hésitez pas à corriger, je ne prétends pas être un grand spécialiste du foot uruguayen.

      -FERNANDO MORENA
      Recordman de buts du championnat d’Uruguay avec 230 buts inscrits en 244 matchs, meilleur buteur de ce même championnat à sept reprises (dont six fois consécutivement entre 1973 et 1978), trois fois meilleur buteur de la Copa Libertadores (deuxième buteur de l’histoire de la compétition derrière Alberto Spencer)… Considéré comme l’un des plus grands avants-centres sud-américains des 70’s, Fernando Morena avait le but dans le sang. Le goleador typique, renard des surfaces « à l’ancienne », avec toute la palette technique du n°9 : placement, précision de frappe, excellent jeu de tête, et surtout une réussite exceptionnelle en un contre un face au gardien. Sextuple champion d’Uruguay avec Peñarol, adulé par la hinchada manya, « Nando » connaît la consécration internationale en 1982, à 30 ans. Il offre ainsi au Peñarol sa quatrième Copa Libertadores en inscrivant l’unique but de la finale face aux Chiliens de Cobreloa, à la 88e minute du match retour, avant de gagner la Coupe Intercontinentale contre Aston Villa. Entre ses deux passages chez les Carboneros, Fernando Morena effectua également deux saisons remarquées en Liga de 1979 à 1981, d’abord au Rayo Vallecano puis à Valence où il forma un duo terriblement alléchant avec la star argentine Mario Kempes : si l’association entre les deux attaquants sud-américains ne fut pas toujours très complémentaire, le buteur uruguayen fut néanmoins adoubé par l’afición valencienne grâce à ses 24 buts toutes compétitions confondues. Il ajoutera une dernière ligne à son palmarès en remportant la Copa America 1983 avec la Celeste – auteur de deux buts lors des deux premiers matchs, il est blessé par un défenseur vénézuélien et suivra la fin du tournoi depuis le banc. Curieusement méconnu aujourd’hui en Europe, Fernando Morena jouit toujours en revanche d’une belle cote d’amour au pays. Ainsi, la AUF (la Fédération uruguayenne) n’hésitait pas, en 2000, à le qualifier de « meilleur goleador uruguayen de tous les temps ». Un titre honorifique pouvant bien sûr prêter à contestation mais qui témoigne de la trace laissée par « Nando » sur le foot uruguayen.

      • Spécialiste du foot uruguayen? Ben y en a un ; crains ses foudres!… ;o)

        Idem pour Valence, Yves connaît bien, tu vis dangereusement.

        (sur ces deux matières : je suis pour ma part inoffensif)

      • Alain, j’approuve ce message…

        Morena est parti du fait que le club de Valence était pris à la gorge, River n’avait pas l’argent pour payer le transfert de Kempes…

        C’est un fait significatif concernant cette époque, les banques étaient beaucoup moins impliquées dans le financement des clubs…

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