Top 50. Valencia CF. 50/31

Les 50 joueurs qui ont marqué l’histoire du Valencia CF.

 

 

50/ Jordi Alba

Récupéré par le Valencia, alors que le Barca ne croyait pas en lui, Jordi Alba fait ses classes à Mestalla. Après de bonnes prestations, il est cédé au FC Barcelone suite à la longue débâcle qui frappe le club.

 

49/ José Carrete

Jovial dans la vie, mais véritable tueur sur le terrain. Il fut durant des années un latéral droit redouté par tout les attaquants adverses de la Liga.

 

48/ Carlos Diarte

« El Lobo », joueur paraguayen du club Olympia.  Il arrive en Espagne au club de Saragosse en 1973. Il marque une fois sur deux en moyenne, il rejoint Valence ou il joue moins du fait de la concurrence, mais il marque par son talent les trois saisons passées au club.

 

47/ Silvestre Igoa

Attaquant qui évolue dans le Valencia des années 50’s. Bon joueur, puissant, un excellent shoot aux abords des dix-huit mètres adverses, il score à 168 reprises pour le Che.

 

 

 

46/ Quincoces II

Formé à Saragosse Juan Quincoces joue pour le Real Madrid durant quelques saisons. Il part pour Valence ou il devient le maitre à jouer de la défense. Après un détour par l’Atletico, il revient à Valence pour terminer sa carrière de joueur.

 

45/ Joaquin

Joaquín Sánchez Rodriguez produit du Betis Séville, milieu de terrain rejoint le Valencia en 2006. Il reste cinq saisons et marque une trentaine de buts. Il est cédé comme bien d’autre suite aux problèmes économiques du club.

 

44/ Paquito

Formé au Real Oviedo, Francisco García Gómez dit « Paquito » intègre le club durant l’année 1963, il reste une dizaine de saisons sous le maillot blanc, joueur infatigable et précieux au milieu de terrain.

 

43/ Carlos Pereira

Guardameta durant sept saisons du club. Carlos Pereira est décisif durant la séance de penalty face Arsenal en finale de coupe des vainqueurs de coupe au stade du Heysel.

 

42/ Hector Núñez

Joueur uruguyen en provenance du club de Nacional. Hector Nuñez débute en 1959 à Valence. Il marque une soixante de buts durant ses six années passées à Mestalla. Bien plus tard, il remporte la Copa America en tant que sélectionneur de la Céleste.

 

41/ Juan Cruz Sol

Juan Cruz Sol débute à 18 ans sous les couleurs du club Valencia. Il joue durant une dizaine d’années au poste de défenseur. Solide, bon de la tête, il rejoint le Real Madrid en 1975.

 

 

40/ Gaspar Rubio

Revenu de sa cabale à Cuba et au Mexique, la star du football ibérique des années 30’s réintègre le Real Madrid puis bifurque vers le Valencia. Il réalise quelques prestations inouïes, dispute un match sur deux et divise le vestiaire. « Wizard Gaspar » claque la porte du club après deux saisons, juste avant le début de la guerre civile.

 

39/ Daniel Solsona

Milieu de terrain pourvu d’un centre de gravité assez bas. Solsona régale Mestalla-Luis Casanova  avec ses dribles et son jeu court durant cinq saisons, il participe activement à la victoire en C2 face à arsenal.

 

38/ Tendillo

Formé et inamovible stoppeur du club de Valence durant sept saisons. Miguel Tendillo Belenguer, dispute plus de deux cents rencontres pour le compte de son club.

 

 

37/ Enrique Saura

Attaquant, ailier droit et capitaine de la formation victorieuse à Bruxelles en 1980. Enrique Saura se faisait remarquer par sa façon de pénétrer les surfaces de réparation par ses dribles.

 

36/ Kurt Jara

En provenance de SSW Innsbruck, Kurt Jara symbole de la renaissance du football autrichien débarque dans le club du Levante. Il réalise quelques prestations d’envergure du à son talent, mais ne s’acclimate pas à la culture locale, il quitte l’Espagne pour l’Allemagne.

 

 

35/ Salif Keita

Après quelques saisons passées en France, Saint-Etienne et Marseille, ce bourlingueur aux multiples talents de footballeur passe par Valence. Il laisse une carte de 76/34 et file à Lisbonne au Sporting.

 

34/ Johnny Rep

En provenance de l’Ajax d’Amsterdam, le beau Johnny score à trente-sept reprises durant ses deux saisons en Espagne. La concurrence entre joueurs étrangers précipite son départ, il file en France avec le succès que nous connaissons.

 

33/ Mista

Attaquant percutant, bon de la tête, Miguel Ángel Ferrer Martínez dit Mista, marque face à l’Olympique de Marseille lors de la finale de la Coupe de l’Uefa en 2004.

 

32/ Voro

Salvador González Marco “ Voro “ défenseur axial formé au club joue durant huit années et dispute plus de deux cent cinquante rencontres pour son club. Il participe activement à la remontée du club vers les sommets du football espagnol.

 

31/ Andoni Zubizarreta

Guardameta de l’Athletic Bilbao puis du FC Barcelone, « Zubizu » entame le dernier volet de sa carrière de joueur au club du Valencia.

admin

10 Comments

  1. Tiens, une question : Valence a-t-il un positionnement particulier au sein du football espagnol? Poids historique de ce club parmi les instances? Affinités particulières avec l’un ou l’autre club? Un vivier/hinterland qui, sur le plan de la prospection footballistique, lui soit propre (genre Baléares, que sais-je)?

    Et aussi : quelque style historique?

    • Valence n’a aucun poids dans les sphères du foot ibérique…
      Luis Casanova, l’homme fort du club durant de longues années – grand producteur de série télévisée et de film – n’a jamais eu en tête de faire du club, une institution politique et économique.

  2. Autre question : certaines tribunes espagnoles ont gagné une réputation peu flatteuse (…et méritée? – je n’en sais rien) sur la question du racisme…mais un Keita eut-il le moindre problème à l’époque?

  3. Il ne s’agit pas de Jacinto Quincoces mais de Juan Quincoces:
    Le premier cité, « l’homme au bandeau », considéré comme le meilleur défenseur du monde à son époque, (ou d’Europe, pour ne pas froisser notre ami Santiago, ha ha !), a officié au Real dans les années 30.

  4. Nuñez n’a pas vraiment laissé beaucoup de souvenirs en tant que joueur en Uruguay, il quitta trés tôt le pays…

    En séléction par contre, la façon dont il guida la Céleste pendant 2 ans dans le panier de crabes qu’était devenu ce groupe aprés le fiasco de la non qualification de 94 fut remarquable.

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