Voir Naples et puis sourire

Assez curieusement, s’il fallait chercher, parmi les joueurs du « Grand Ajax », un seul qui ne célébrât bruyamment le départ pour Barcelone du « Général » Rinus Michels, dans l’immédiate foulée du sacre continental de 1971 : c’est alors vers le pourtant bien peu aligné Ruud Suurendonk, nanti d’à peine 54 apparitions en 7 saisons sous le maillot ajacide, qu’il faudrait assurément les yeux tourner…

Amstellodamois de naissance, Suurendonk débuta sa carrière de footballeur au sein du club amateur de JOS qu’entraînait depuis un an, parallèlement à ses activités premières de professeur d’éducation physique dans un établissement pour enfants sourds, le susmentionné Rinus Michels. Leur collaboration, dans cette sorte d’antichambre officieuse d’Ajax, dura 3 ans – le temps pour Michels d’être, à l’été 1964 et à la surprise générale, nommé à la tête du club voisin de DWS, tout frais champion des Pays-Bas alors qu’il venait à peine d’accéder à l’élite du football néerlandais. Parmi les artisans de cet exploit inégalé, antérieur donc à l’arrivée de Michels, se trouvaient deux figures bientôt illustres : le gardien Jan Jongbloed et le défenseur Rinus Israel…

A la barre du DWS un an durant, Michels y accrochera, dominé par Feyenoord, un titre honorifique de vice-champion, non moins qu’une place en quarts de finale de Coupe des Champions au gré de victoire sur Fenerbahce et Oslo. Durant cette exclusive saison prestée au DWS, Michels ne prêta guère attention au talent sensationnel, mais encore inconstant, d’un certain Robbie Rensenbrink… Ajax pour sa part, quoique fourni en joueurs de qualité, avait terminé cette saison 1964-1965 à une piteuse 13ème place, à 3 points du dernier siège éjectable…et décida donc de confier son redressement à la poigne de fer de l’émergent Rinus Michels…

Parmi les prestigieux transferts aussitôt opérés pour relancer le club ajacide (citons les internationaux Henk Groot et Co Prins, ou encore le portier Gert Bals), l’un des premiers joueurs attirés par Michels fut pourtant le bien peu médiatisé Suurendonk, actif toujours, alors, dans ce modeste club amateur où celui que l’on n’appelait encore « le Général » l’avait côtoyé, et entrepris son parcours d’entraîneur.

Exceptionnellement doté à l’échelle néerlandaise et sur le plan offensif (Müller, Cruijff, Nuninga, Keizer, Swart, Groot, Prins…tous internationaux !), mobilisant des sources de financement bien peu recommandables, et redressé sur le plan de la discipline collective, Ajax réaliserait aussitôt, et aux dépens de Feyenoord, un triplé historique que ne pourra guère perturber, épisodiquement et jusqu’à l’émergence du PSV, que le Feyenoord esquissé par l’entraîneur des jeunes Ben Peeters, puis raffiné sous la direction du plus illustre Autrichien Ernst Happel.

Dans tel contexte, l’on comprend mieux que l’obscur Suurendonk ne disputa plus de 54 rencontres en 7 saisons prestées… Et cependant cet homme de l’ombre bénéficia-t-il, tout au long de son parcours ajacide, de l’ostentatoire et de prime abord curieuse protection du « Général » Rinus Michels… Suurendonk, en effet, était un homme de devoir. Mais, plus encore, appartenait-il à cette caste singulière de joueurs, combien estimée par le technicien néerlandais : les « utility players » !

Parmi les plus illustres de ses pairs, capables d’évoluer avec un bonheur à peu près égal à quelque position du terrain que ce soit (dont comme gardien, quelques-fois!), y aurait-il assurément lieu de citer les britanniques Madeley, Warhurst, Peters, O’Shea et McCulloch ou, plus proche de Suurendonk : le célèbre Néerlandais Ruud Gullit…

Régulièrement ballotté, donc, de gauche et de droite et d’arrière en avant, bouche-trou systémique, c’est comme attaquant que Suurendonk connaîtrait sa plus grande heure de gloire quand, le 7 janvier 1970, et tandis que Feyenoord courait à son destin continental, il inscrivit, face à Naples et dans le temps complémentaire, les 3 buts de la qualification pour les 1/4 de finale de la Coupe des Villes de Foire 1970… Cet exploit personnel, accompli en 8 minutes et alors qu’Ajax se résignait à ce que la qualification se décide à pile ou face, reste à ce jour d’autant plus inégalé, dans la vaste Histoire du club amstellodamois, que Suurendonk n’était entré qu’à la 91ème minute de jeu… Le jour même de la rencontre, vers midi et pas le moins du monde concerné par la rencontre, Cruijff négociait-il en vain, pour sa part et déjà, son transfert juteux, un jour, au FC Barcelone…

Bien loin de ces considérations, ce n’était pas la première fois que Suurendonk, anti-star par excellence, s’érigeait quant à lui en sauveur de l’institution – quelques saisons plus tôt, c’est dans un contexte analogue qu’il avait inscrit le but du titre face aux rivaux de Feyenoord… Non sans bonheur, et parmi les chapeaux de circonstance (« Suurendonk sauve Ajax » ; « Naples ne plie que devant l’attaquant Suurendonk »), un titre de la presse néerlandaise trancherait singulièrement :  » Ruud est resté imperturbable ».

Dans l’absolu très apprécié par son mentor Michels, lequel jurait surtout par la polyvalence et le volume physique (qualités souvent premières chez les  » utility players « ), et le supplia même régulièrement de ne pas quitter Ajax, Suurendonk connaîtrait donc d’aligner, à défaut d’un grand nombre d’heures de jeu, les trophées collectifs au gré des prestigieux succès de son club… Quant à savoir si, dans ce rôle de « cinquième roue du carrosse » (sic), il avait pu vraiment optimiser sa carrière, sa réponse un jour serait-elle sans appel :

« J’ai eu une belle carrière, mais il faut avoir de la chance pour ça. A Ajax j’étais le « supersub ». Un joueur de devoir et multi-fonctionnel. J’y ai débuté comme ailier droit, mais en fait je pouvais évoluer partout. Et c’est ce qui arriva. Tu sais, je jouais à Ajax ; peu importait ma position pourvu que je joue. Le souvenir me reste, bien sûr, de n’avoir pu monter au jeu lors de la finale de Coupe des Champions contre le Panathinaikos. J’ai d’ailleurs fait part ensuite de mon sentiment à Rinus Michels, ce à quoi il me répondit ceci : « Ruud, d’un point de vue humain je n’aurais pas dû faire ça…mais nous avons gagné la Coupe, bref j’ai eu raison »… Ouais, j’étais le remplaçant idéal. »

Dans la foulée de ses années à Ajax, qu’il quitta en 1972, Suurendonk évolua furtivement à Monaco puis, et non sans réussite, sous les couleurs du club promu de l’AZ 67… Au terme d’une première saison conclue aux portes de la relégation, il y participa décisivement et jusqu’en 1976, au contact de joueurs tels Kist, Spelbos et Nygaard, à l’installation résolue de ce club dans le subtop du football néerlandais. Cinq ans après son départ, ce club serait finaliste malheureux, face à Ipswich Town, de l’édition 1981 de la Coupe UEFA. En somme et avec le temps, le brin dédaigné mais combien précieux Ruud était-il parvenu à faire son trou dans l’Histoire du football néerlandais. Son plus grand souvenir, plus vaste que ce phénoménal hat-trick face au Napoli ? Une victoire par 3 buts à rien, sous les couleurs d’AZ et contre…Ajax…

Suurendonk, toutefois, ne dira-t-il jamais le moindre mal de Michels et reste, à ce titre, une notoire exception dans le vestiaire ajacide. Souvent raillé, au sein d’un vestiaire perclus de vedettes, comme la « petite pomme dans l’oeil de Michels », Suurendonk essuya-t-il même, lors d’un entraînement, un coup de poing de Co Prins, qu’il rendit aussitôt à l’international Néerlandais… Il va sans dire que, dans cette affaire, le jugement (et vain signal) rendu par Michels, qui avait assisté à la scène et sur le champ chassé Prins de l’entraînement, n’arrangea en rien les rapports personnels de Suurendonk avec les stars de l’équipe parmi lesquelles, et à en croire Suurendonk, seul Keizer était capable d’humanité…

Le climat, de l’aveu même de Suurendonk, était-il certes souvent rendu délétère par la compétition féroce à l’oeuvre dans le vestiaire, orchestrée par le club, et dont seuls 16 éléments pouvaient espérer atteindre un train de vie réellement professionnel… Nonobstant le départ de Michels, en 1971, Suurendonk se gagnerait aussi les faveurs de Kovacs, lequel parlait de lui comme de son « arme secrète »…

Pressenti un temps pour intégrer la direction d’Ajax, mais résolument retourné à ses premières amours – le football amateur (il joue toujours à plus de 70 ans!) ainsi que la formation des jeunes –, Suurendonk n’a, affirme-t-il, gardé aucun contact avec ses anciens partenaires du monde professionnel du football néerlandais.

Alexandre

La vie est une farce.

49 Comments

  1. Suurendonk est donc à la droite de Cruijff, en pleine séance de dédicace pour la sortie du single (ne pas rire) « Oei Oei Oei » (à prononcer : « ouille ouille ouille »).

    A noter que ce single ne sortit que dans deux pays : NL (en 69) et…………..Espagne en 74!

    Pour qui n’a pas froid aux oreilles (j’aurai prévenu!) : https://sonichits.com/video/Johan_Cruyff/Oei,_Oei,_Oei

    Meilleurs souvenirs de footballeur pro de Suurendonk? A l’AZ, « le petit Ajax »…!

    • Bon, allez : cette chanson mérite tout de même 2-3 commentaires, sujet plus intéressant qu’on ne croirait…

      Le titre atteint le hit-parade NL ; il fallait, il est vrai, alors se lever tôt pour trouver des trucs potables dans la production musicale NL………….. (je recommande les Legendary Pink Dots, tiens)

      Et, pour se donner du courage (il n’y arrivait pas) : Cruyff le chanta passablement imbibé ; on peut le comprendre!

      Ce qui est intéressant : le disque ne fut pas enregistré chez les Van Praag………..!

      Pour sa sortir, Coster avait négocié un montant fixe plutôt qu’un intéressement à la vente… Ca peut se comprendre aussi :o)

      • J’ai pris le risque d’écouter (les premières secondes seulement, faut pas pousser !) le single de Cruyff. Effectivement, c’est assez redoutable; du bon Schlager des familles ! Mais ça peut passer, pour passer une soirée à s’égosiller à reprendre le refrain (difficile à mémoriser) dans une kermesse, une chope à la main.
        J’ai vu que Martin Lauer, le grand hurdler allemand des JO de Rome, était également un interprète de Schlager: joli filet de voix dans « Die blauen Berge » adaptation de « Wolverton Mountain » un morceau western.
        Mais rassure-moi (sans ironie, c’est une question): y-a-t-il, dans les pays germanophones et néerlandophones, des équivalents aux Aznavour, Brassens, Ferré, Ferrat, ou même Hallyday ?

        • Schlager? Je ne connais pas le moins du monde… :o)

          Déjà remarqué, d’ailleurs, que tes références ne me disaient généralement à peu près rien, bref : je dois avoir pas mal de lacunes :o)

          Oui, bien sûr qu’il y en a, grandes cultures de chansonniers, en tout cas c’est – mais l’est-ce toujours en Allemagne? – très populaire, même!

          Suis pas du tout spécialiste, remarque………. ; ne citerai donc que le premier nom qui me passe par l’esprit, sans vraiment connaître grand-chose des bonhommes (le NL, j’en sais tout au plus qu’une Frisonne n’arrêtait pas d’écouter ça au Rwanda…et que j’en pouvais plus, bref) :

          En Flandre, déjà cité je ne sais plus où : Raymond Van het Groenewoud.

          En RFA (je reste dans l’époque) : le dissident Wolf Biermann.

          Aux Pays-Bas, celui-là donc dont j’ai saturé : Gerard de Vries.

  2. Ola Interim, ça fait un bail ! Tu ne lâches pas Cruyff décidément !
    c’était comment les vacances en NZ ?

    @Yves problème de mot de passe sur le site. Comment se créer son propre mot de passe? Difficile de retenir un mot de passe généré automatiquement après des mois d’absence…

    • Papier de commande…………………..et vu que je souffre de… de je sais plus, ce truc qui fait qu’on reporte tout tout le temps, en tout cas.

      Cruyff ne m’intéresse plus, je ne suis pas loin d’en avoir fait le tour je crois… C’était vraiment pour faire plaisir à Magic.

      Bien content de te relire!

      Nouvelle-Zélande? C’est au-dessus de mes moyens ça, non : Zélande! ;o)

      Et, franchement : aussi beau que les plus belles plages d’Afrique du Sud (je n’y ai certes pas vu la Wild Coast, ou alors juste son début, mais pour le reste…).

  3. Pour Suurendonk. Je ne connais pas une grosse équipe de club qui ait réussi à se passer de ce type de joueur, même s’ils n’étaient pas au niveau des meilleurs , ça reste des joueurs essentiels à la cohésion d’un groupe et non utilitaires comme Michels le prétendait….

    • Bah, Michels lui-même était brin « utilitariste », que veux-tu.

      En fait je vais remercier Magic, car je ne soupçonnais pas la part d’humanité, bien réelle, que Michels témoigna pour Suurendonk……….. Il avait vraiment beaucoup d’estime pour lui!, le couvait véritablement dans ce nid de vipères…………et d’ailleurs, de ce regret dont Suurendonk fit part à Michels, n’avoir pu disputer la moindre minute de la finale de 71 : ben Michels confia un jour que c’était l’un de ses plus grands regrets (je viens de vérifier : ce furent en l’espèce Blankenburg et Haan qui montèrent au jeu, excusez du peu…)…

    • Quand à ce que tu ajoutes (Magic avait vraiment bien fait de me demander un petit papier sur Suurendonk, il y a looooongtemps… :o) ), la meilleure illustration que je connaisse – Standard, forcément -, ben tu la connais déjà : Théo Poel!

      Ce joueur fut, du temps de Waseige, Happel puis Goethals, le seul du 11 à ne pas être international (j’ai tout au plus souvenir d’une seule et unique sélection en équipe nationale B…)………..et encore trouvait-on régulièrement l’un ou l’autre internationaux sur le banc…

      Moins qu’on puisse dire : le très massif et brin binaire stopper Poel dépareillait vraiment parmi les Gerets, Tahamata, Edstroem, Sigurvinsson, Haan, Vandersmissen, Plessers, Meeuws, Svensson, Hrubesch, Renquin, Nehoda… Et cependant?

      Et cependant, de l’aveu même de Goethals : il était le premier joueur qu’il couchait, systématiquement, sur sa feuille de match ; pour lui, il était le seul véritablement indispensable dans l’effectif…

      Au-delà même de Goethals (c’est-à-dire aussi sous Waseige et Happel), et en 9 saisons vraiment effectives (il ne joua quasiment jamais durant ses 2 dernières saisons), en dépit de moult suspensions (joueur fort possiblement le plus souvent « jauni » de notre football?) : 346 fois titulaire! ; les prédécesseurs de Goethals semblaient partager peu ou prou son opinion…

      • NB : raison pour laquelle, d’ailleurs, j’avais tenu à épingler ce chapeau de la presse NL : « Ruud est resté imperturbable »…………

        C’est bien que tu aies dit ça ;o), car ce n’est sans doute pas du luxe, aujourd’hui, que de réhabiliter ce type de joueur, si fiables, si dévoués…et donc si précieux…

  4. Vous en causiez l’autre jour…mais pas mal, le niveau du foot féminin (je regarde France-Angleterre), suis très agréablement surpris (j’étais resté sur le souvenir de jeux si pauvres, tant techniquement qu’esthétiquement)!

    • Vous m’avez l’air bien indulgent vis à vis du foot féminin: il a progressé, certes, mais que de heurts, que de fautes, et dans le dernier geste, que de maladresses! Moins d’écart, me semble-t-il, en hand et basket.
      Puisqu’on parle de Cruyff, j’aimerais un éclaircissement: Pourquoi le  »pataud » Jonbloed a -t-il été sélectionné en 74 et 78, en lieu et place de Jan van Beveren? Un simple choix de Michels seul, ou un choix sur  »recommandation » de Cruyff ?
      En finale de 74, on ne peut pas dire qu’il ait été déterminant. Sauf peut-être en 70, il n’y a jamais eu d’équipe Championne du monde sans grand gardien; la France en sut quelque chose en 82.

      • Pas mal de maladresse encore, c’est vrai. Mais que de progrès aussi.

        Côté anglais, y avait un phénomène rayon explosivité, vitesse…………….???

        Ce qui me marque toujours : cette difficulté, qu’on peut comprendre, qu’elles gardent à conjuguer puissance et précision…………ce qui d’ailleurs est rassurant, peut-être?

      • Jongbloed, Van Beveren, ach… Je ne comptais plus du tout causer de Cruyff à l’avenir, c’est sans doute déjà fort redondant (Aerton n’a pas tort ;o) ) et il y a tant d’autres choses à dire, raconter…histoires plus positives surtout…

        Mais allez : je vais proposer à Yves un vieux papier ainsi! (et Cosmo, je te préviens – lu ton commentaire plus bas – : accroche-toi……………car Suurendonk, c’est du pipi de chat à côté ; on va entrer dans quelque chose de vraiment bien malsain)

  5. Ahhhh, ça y’est je l’ai!!!! Un grand Merci mon vieux!
    Maintenant t’es obligé de passer par Rennes pour que je t’emmène faire un tour rue de la soif!

    J’ai tout lu d’un trait, je suis pour les « besogneux » et j’adore qu’on rende justice à ce type de joueurs sans lesquels il n’y a pas d’équipe (et surtout de grandes équipes). Suurendonk avait effectivement la réputation d’être le chouchou de Michels dans le vestiaire, j’avais essayé de lire un article en néerlandais sur lui via google trad (avec les limites du système donc), où j’avais cru comprendre qu’il y avait quand même un petit côté « amour/haine » à sa relation avec Michels, notamment à cause de l’épisode de la finale mais aussi à cause de l’aspect financier, il disait qu’il aurait pu gagner plus (et jouer plus) en partant de l’Ajax bien plus tôt mais Michels avait une telle emprise sur lui qu’il arrivait toujours à le convaincre de rester. Aurais-je mal compris? (Il se peut aussi que google trad ait tout traduit de travers lol)

    MERCI encore 🙂

    • Gagner plus ailleurs? Oui, c’est certain. De manière générale d’ailleurs, et à moins de s’appeler Cruyff Keizer ou Neeskens, Ajax était un club qui payait plutôt mal… En partant à Bruges (le fric n’y manquait certes pas), l’international NL Rijnders d’Ajax doubla son salaire…

      NB : parallèlement, Ajax était assurément le club le plus dépensier à l’échelle NL – « club-formateur » n’est certes pas faux, mais………..

      Google Trad fait des miracles, dis : rien à redire! (et j’ai bien fait de me frotter à d’autres métiers, la traduction me paraît métier condamné…en sus de très mal payé…)

      • Sinon : avec plaisir, bien sincèrement…et, j’insiste : merci!, car c’est un vrai sujet auquel je n’aurais pas pensé si tu ne m’y avais amené!

        Lu d’une traite? Rédigé en 3/4 d’heure, entre 2 coups de peinture… A dire vrai je trouvais ça baclé, mais tant mieux :o)

        Rue de la Soif? Oulah………. Jamais sans ma fille!, et elle est encore fort jeune pour ça… C’est prématuré ;o)

  6. Ah d’accord Alex ne rigole plus maintenant. Il met les pieds dans le plat et ça fait très très mal !

    Blague à part c’est du haut niveau là on entre dans des considérations assez conséquentes. Excellent rien à y redire. Cela peut faire un choc de lire un article aussi préparé et précis.

    Je me demande d’ailleurs si un journaliste sportif actuel serait capable de faire le 1/4 de ce résumé sur ce joueur ( tout en oubliant pas la portée psychologique des différents acteurs de l’Ajax)

          • Dis, tutoie-moi, hein! En plus je parie que je te devrais le respect normalement ;o)

            A part du post-punk, je ne connais pas grand-chose en musique à dire vrai… Demain fin de journée j’écoute ça, ok.

            • Il y a méprise pour le vouvoiement. Je m’adressais à la communauté de Solavanco !
              Moi, c’est l’inverse, le post-punk, je sais pas trop ce que c’est: moi, c’est plutôt le Jazz classique, le Blues, le Rock ‘n’ Roll, les Crooners, la Country music, l’Opera, la musique classique symphonique.
              Au fait, ça voulait dire quoi Bota67, date de naissance ?

              • Au temps pour moi alors!

                Le Botafogo de 1967, je crois que c’est la première équipe dont j’aie, jadis et d’initiative, visionné d’images d’archives.

                Ne pas me demander pourquoi ce sont ce club et cette année qui m’intéressèrent : aucune idée :o)

                • Très bon choix en tout cas ! Quelle équipe superbe que ce Botafogo des 60’s ! J’ai un petit faible pour le Fogão du début de la décennie avec les Garrincha, Didi, Nilton Santos, Amarildo, Quarentinha, etc… Mais celui de la fin des 60’s avec les Gerson, Jairzinho et Roberto Miranda était pas mal non plus !

            • Rappel
              Pour ceux qui s’inscrivent en tant que débatteur, je rappelle que chacun est libre de débattre sur le site, qu’il n’est en aucun cas lié moralement au site et donc en droit de débattre sur d’autre plate-forme d’échange.

              Bota67
              Le Fogao de cette époque respirait encore la classe, c’était Afonsinho qui était le meneur de jeu de cette équipe et non Paulo César et Jairzinho comme le pense Roustan, décidément, je sens une cascade de conflit qui se dessine pour l’avenir…

              Afonsinho diplômé en médecine a servi de modèle au grand Socrates sur bien des points…

              • Attention Yves… Il n’y a que Socrates qui avait une posture politique et qui avait fait de longues études…

                D’ailleurs top 10 de l’histoire du football selon so foot on peut les croire…

              • Oui, j’étais bien tombé………… J’aimais bien ce nom, « Botafogo » ça claque!…et, surtout : à quoi parfois ça tient…!

                Cascade de conflits? C’est inévitable et ne pourra faire que du bien………..

          • Je m’attendais à pire, et puis il y a ce je ne sais quoi de si français… Je ne le réécouterai pas :o), mais c’est plutôt charmant.

            Post-punk? Mot fourre-tout pour désigner plupart des avant-gardes musicales des années 80 dirais-je, ça lorgnait aussi bien vers l’électronique que vers le cabaret… Sans cela, et bien sûr « un peu » de football çà et là, les années 80 m’auraient culturellement paru interminables, ouf…

  7. Salut tout le monde, je passe juste dans le coin pour me présenter et faire un petit coucou à ceux que je connais, ex ou actuels « sofootiens » (Fred, Bota, Aerton, etc, j’en ai repéré quelques-uns).
    Au plaisir de se recroiser au détour d’un article, notamment sur le foot sud-américain mais aussi italien, espagnol ou autre (surtout lorsque le sujet traite de l’histoire du foot et des footballeurs). 😉

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